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dimanche 26 janvier 2014

Affaire Gilles BOURDOULEIX : hurlement des loups ; aboiement des chiens...


Si l’on croit les articles de presse,

Monsieur Gilles BOURDOULEIX, député et maire de Cholet (49), aurait été condamné pour notamment « apologie de crime contre l’humanité ». Mais, il ne devrait payer que quelques euros symboliques.

Alors qu’à un agent public devenu une cible (victime), et dont la souffrance au travail a été reconnue par la même juridiction, on lui ordonne de payer des sommes à ses agresseurs au titre des frais de procédures (1200 euros ; puis 1200 euros ; puis 1500 euros… depuis 2007)…***

Les opposants politiques de Monsieur Gilles BOURDOULEIX, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH), plusieurs associations, plusieurs avocats, etc. se seraient tous unis pour parler de la même voix, et agir dans la même direction.

A les entendre, leur union et leur combat auraient pour seul but notamment le rétablissement de la dignité humaine, la prise en charge de la souffrance des victimes, la défense des valeurs inscrites sur les frontons de la République Française : Liberté, Egalité, Fraternité.

De façon synergique, concordante, ce groupe a donc sorti « l’artillerie lourde » pour défendre les gens du voyage. En « tirant », uniformément, en direction du prévenu : Monsieur Gilles BOURDOULEIX, député et maire de Cholet (49).

Et toute cette dynamique paraît suivie par des journalistes locaux, nationaux voire internationaux.

Sans parler de cet encerclement du tribunal d’Angers (49), le jour de l’audience, par les forces de l’ordre. Des moyens déployés qui n’auraient finalement servi à rien…

Et dans la soirée même de ce jour du jugement, le 23 janvier 2014, le tribunal d’Angers (49) aurait condamné Monsieur Gilles BOURDOULEIX notamment pour « apologie de crime contre l’humanité » ; pour une phrase que ce dernier aurait prononcée lors d’un échange, pour le moins tendu, avec lesdits gens du voyage.

Ces gens du voyage auraient, cependant et notamment, occupé un terrain de façon illégale.

Avant de continuer ma démonstration, notons ce décalage entre la gravité de l’infraction retenue (la sanction prévue par la loi ; ainsi que les réquisitions du procureur de la République) avec la légèreté de la peine retenue finalement par les juges : un ou deux, voire une poignée d’euros symboliques à verser aux parties civiles.

Comme disait Jean de La Fontaine : « Selon que vous serez puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. ».

Monsieur Gilles BOURDOULEIX est aussi le Président du conseil de surveillance (ex. conseil d’administration) du centre hospitalier de Cholet dans lequel j’exerce comme pharmacien praticien hospitalier.

***Rappel : Moi, je suis victime. Et en plus je dois payer à plusieurs reprises de ma poche.
Juillet 2007, à moi, le tribunal administratif de Nantes (44) m’ordonne de payer 1200 euros à l’hôpital (au titre des frais de procédure) alors même qu’il a admis « qu’il ressort des pièces du dossier que les conditions dans lesquelles se sont exercées depuis plusieurs mois l’activité professionnelle de M. UMLIL au sein du service de pharmacie du centre hospitalier de Cholet sont susceptibles de lui causer un préjudice moral ; … ; que, de même,… ».
Et, le 08 octobre 2013, ce même tribunal administratif de Nantes (44) m’ordonne de payer encore à l’hôpital 1500 euros (toujours au titre des frais de procédure) pour avoir demandé la protection fonctionnelle que je tiens légalement de mon statut (un dispositif qui permet justement et notamment la prise en charge par l’hôpital de ces frais de procédures). Cette protection m’a été refusée. Alors qu’elle avait été accordée à Monsieur PAPON… Mon dossier s’est notamment « baladé » de la chambre 3 à la chambre 5. Puis à la chambre 6. Ensuite à la chambre 8. Avant de revenir finalement à la chambre 3. Ma requête datant de 2009…

 
Alors je m’interroge sur cette attention, indignation et réaction sélectives voire opportunistes de ce groupe (Politiques, Ligue des Droits de l’Homme, etc.).

Ces prétendus « défenseurs de l’Humanité » semblent avoir instauré une hiérarchisation entre les victimes. Celles qui méritent d’être soutenues. Et celles qui ne le mériteraient pas. Sur quels critères ? Mystère ! Pis encore, ils semblent plus à l’aise à défendre les cas les plus faciles et/ou ceux qui attirent flashs et caméras.

Avez-vous vu ce soi-disant « groupe humaniste » venir au secours des agents publics qui exercent, à Cholet, dans la fonction publique territoriale et hospitalière notamment ? (Cliquer ici pour avoir un petit aperçu de leurs situations)

Des agents publics qui rendent pourtant, quotidiennement, service à la population. Et, toute l’année… Dans l'intérêt général.

Des agents qui souffrent depuis de longue date

Avez-vous vu lesdits politiques, ladite Ligue des Droits de l’Homme, etc. s’indigner ouvertement, publiquement, face à la situation de ces agents publics ? Ont-ils diffusé un communiqué de presse ? Ont-ils appelé à manifester notamment avant la tenue d’une audience au tribunal concernant ces agents ? Etc.

Les avez-vous vus venir à mon secours, ou à l’aide des nombreux collègues médecins, directeurs adjoints, cadres de santé, etc. qui ont fini par quitter l’hôpital public de Cholet ?

L’hôpital public qui a, pourtant, besoin d’un fonctionnement normal, optimal, sécurisé… 24h/24h… Et toute l’année…


***Autre rappel : Et que penser de cette même juridiction d’Angers (49) qui rend un non-lieu tout en constatant notamment « l’existence d’une souffrance au travail, dont la réalité est incontestable… Amine UMLIL cite un certain nombre de faits… ; que les contrariétés qu’il a subies à cette époque, et qui s’étalent sur une trait de temps relativement long, ne sont à l’évidence pas le fait d’une seule personne[C’est, en effet, le fait d’une « bande »]… attendu que les très nombreux éléments qu’a apportés Amine UMLIL, s’ils achèvent de démontrer cette souffrance et les difficultés rencontrées par lui dans son exercice professionnel… ; que si la mauvaise ambiance générale du travail, l’existence de multiples conflits et la dégradation progressive de certaines conditions d’exercice de plusieurs membres du personnel de l’établissement sont indiscutables, l’information n’a pas permis d’établir que la responsabilité de cet état de fait pèserait sur telle ou telle personne… » ?
« L’information n’a pas permis d’établir que la responsabilité de cet état de fait pèserait sur telle ou telle personne… » Disent les magistrats !
Mais qui est responsable du maintien de l’ordre public dans un établissement de santé public ? Et notamment à l’hôpital de Cholet… ?

 
Avez-vous vu ces « donneurs de leçons » défendre ardemment ces agents abandonnés et laissés sans assistance et sans protection ? Dont certains sont « bourrés de médicaments » ? (Cliquer ici pour lire la démonstration)

Ces supposés « humanistes » ont fait leur choix : soutenir activement, et quasiment toute l’année, les gens du voyage. Ces derniers ne sont pourtant que de passage. A Cholet, ils ne restent que quelques jours. Et pourtant, ils sont, eux, solidement défendus durant quasiment toute l’année. Alors qu’ils ne sont même plus sur site… Alors qu’ils se seraient installés de façon illégale…

Pourtant, dans « Ligue des Droits de l’Homme », il y a « Homme » avec un « H » majuscule !

Mais, manifestement, il y aurait des « H » qui mériteraient une « mort lente » sous le regard « bienveillant » de cette « bande »…


Concernant deux actuels candidats à la mairie de Cholet…

Un premier opposant politique, de Monsieur Gilles BOURDOULEIX, demande à me voir suite à la publication d’un article dans la Revue Marianne. Ce dernier, intitulé « A Cholet, le cauchemar d’un pharmacien hospitalier », est un tout petit résumé qui relate ma situation et celle de l’hôpital (Cliquer ici pour le lire). Je réponds présent et me rends donc au rendez-vous fixé. Comment pourrais-je refuser une main enfin tendue ? Cet homme politique m’exprime alors oralement son indignation. Il me promet une action de son groupe politique pour m’aider à me rétablir dans mes droits. Et puis, le temps passe. Et, je n’aurai plus de nouvelles…

Le deuxième opposant politique, à Monsieur Gilles BOURDOULEIX, me propose de rejoindre sa liste. Il me « court après » pendant quelques temps. Puis, il découvre mon article publié le 27 octobre 2013 dans le Courrier de l’Ouest et dont le titre est : « Je renonce au vote jusqu’à nouvel ordre » (Il est consultable dans ma revue de presse professionnelle). Il comprend donc que je ne souhaite pas qu’on me colle une étiquette politique. Il me propose alors de rejoindre sa liste en tant que « simple citoyen ». Il a besoin de mes compétences dans le domaine de la Santé, m’explique-t-il. Il en parle ensuite avec les membres de son équipe. Et là, le verdict tombe ! Certaines personnes de son équipe auraient eu le « sentiment qu’il est peut être préjudiciable (moins de chance d’être élus et donc moins de chance d’agir autrement) si nous avons [ils ont] sur la liste des personnes [moi en l’occurrence] en opposition frontale avec le Maire [ça, ce sont eux qui le disent]… sur un sujet précis. ».

Comment pourrait-on échanger de façon utile et contradictoire, débattre rigoureusement, vigoureusement dans le respect des personnes, en l’absence de toute « opposition frontale sur un sujet précis » ?

Comprenne qui pourra !


Concernant le représentant de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH)…

Le représentant de la Ligue des Droits de l’Homme me rencontre, lui aussi. Je lui transmets les pièces réclamées. Puis, à sa demande, je le mets en contact avec l’un de mes avocats : Maître Ivan JURASINOVIC (Cliquer ici pour lire le courrier que cet avocat a adressé au procureur de la République). Et puis, encore une fois, le temps passe. Je n’aurai plus de nouvelles… Jusqu’à son appel médiatique à manifester, à Angers, dans l’affaire concernant Madame Christiane TAUBIRA (affaire de cette enfant, de « la banane » et de « la guenon »)…

Et, je n’aurai plus de nouvelles… jusqu’au procès de Monsieur Gilles BOURDOULEIX... Quelle surprise : cette Ligue des Droits de l’Homme a fait de mon avocat le sien ! Pour défendre les gens du voyage… J’aurais souhaité, au moins, que leur union débute par la prise en charge effective du dossier qui leur a permis de se connaître : le mien en l’occurrence !

Des preuves supplémentaires qui me confortent dans l’idée que je me suis forgée quant aux « valeurs actuelles » des politiques et de certaines associations.

Contempler, avec inertie, la souffrance durable des agents publics, notamment Choletais, revient à abandonner ces derniers. In fine, cette indifférence consiste à prendre position en faveur de leurs détracteurs. A encourager leurs agresseurs.

Par conséquent, il serait vain et illusoire de vouloir tenter de me faire croire que le sens et l’amplitude de l’intervention déployée contre Monsieur Gilles BOURDOULEIX, dans le dossier des gens du voyage, aurait comme but la défense des valeurs de la République Française, la prise en considération de la souffrance des victimes, et le rétablissement de leur dignité.

La tactique qui consisterait à « sortir des dossiers », connus pourtant depuis de nombreuses années, juste avant des élections fait des auteurs d’une telle stratégie des complices des faits qu’ils dénoncent, tardivement.

Ne pas agir, en temps réel, tout de suite, revient à laisser le problème s’aggraver et la situation pourrir. Ce qui nuit au bon fonctionnement des institutions fondamentales de l’Etat. Ce qui contrevient à la préservation de l’intérêt public. Et compromet la qualité et la sécurité du service rendu à l’usager.

Cette méthode est pour le moins critiquable, contestable voire détestable eu égard également et notamment aux termes de l’article 40 du Code procédure pénale selon lequel « toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs. ».

Alors combien parmi ces opposants politiques à Monsieur Gilles BOURDOULEIX, notamment, ont-ils alerté le procureur de la République ?

Il ne suffit pas de nous diffuser, via le magazine « CholetMag » et par la presse, les résumés de ces « crêpages de chignons » et de ces « jappements » lors des conseils municipaux, notamment.

La « bonne volonté » affichée ne pourrait, à elle seule, propulser une équipe à la tête d’une ville.

Est-ce finalement de la « justice de règlement de compte » dont il s’agit ? Juste avant les prochaines élections municipales…

Est-ce pour cela que la peine infligée par les juges à Monsieur Gilles BOURDOULEIX semble dérisoire ?

Nous considéreriez-vous comme des idiots ?

Je pose la question. Car, lorsqu’en plus je découvre dans ma boîte aux lettres le parcours (Curriculum vitae) de certains membres des équipes candidates à la mairie de Cholet, je ne peux que m’interroger à nouveau.

A tort ou à raison.






 

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