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vendredi 21 février 2014

Un procureur de la République qui déconsidère la sécurité des patients et, l'intérêt général de l'hôpital public de Cholet


Le 14 avril 2007, j’alerte le procureur Général de la Cour d’Appel d’Angers (49). Lisons ma demande qui figure notamment à la dernière (la cinquième) page de mon courrier :
 
 
Le 26 avril 2007, ce procureur Général m’informe qu’il a « confié au procureur de la République d’ANGERS [Madame Brigitte ANGIBAUD] le soin de faire procéder à une enquête sur ces faits. » L’objet de son courrier mentionne « Dysfonctionnements graves à la pharmacie du centre hospitalier de CHOLET » :
 
 
Madame Brigitte ANGIBAUD, procureur de la République d’Angers, diligente donc une enquête de l’inspection régionale de la pharmacie des Pays de la Loire, notamment.

Cette inspection a eu lieu le 24 octobre 2007.

Les questions posées par le pharmacien inspecteur de santé publique sont restées sans « réponses satisfaisantes » et donc « maintenues » ; comme le mentionne cet inspecteur dans son rapport définitif en date du 31 janvier 2008 (cf. ce document en fin de cet article).

Mais, le procureur de la République ignore ce rapport !

Puis, le 25 juin 2008, ce procureur de la République d’Angers, m’adresse sa réponse. Celle-ci prétend que j’aurais porté plainte pour une soi-disant « Atteinte à la vie privée, violation de domicile »… !? … !? Ce qui est faux ! Et classe sans suite ma plainte :
 
 
Pourtant, les conclusions (cf. document en fin de cet article) dudit rapport de l’inspection régionale de la pharmacie montrent que pas moins de 20 questions sont restées sans « réponses satisfaisantes » et donc « maintenues » par l’inspecteur.

Plusieurs années plus tard, les conséquences pour les patients et pour l’hôpital public de Cholet sont inqualifiables.

Par exemple, des patients du service de réanimation se trouvent brutalement sans oxygène (incident en lien avec les questions « R28 » et « R29 » du rapport, ci-dessous, de l'inspection régionale de la pharmacie restées sans réponses) ; un enfant reçoit dix fois la dose prescrite pendant trois mois… (La Revue Marianne en parle)

La question « R16 » (cf. en bas le rapport de l'inspection régionale de la pharmacie) concerne le cas d’un enfant âgé de 4 ans qui a reçu un médicament « anticancéreux » par voie intraveineuse. Le médicament préparé par la pharmacie n’a pas été dilué ; il a été préparé comme s’il devait être administré par voie intramusculaire en suivant le mode opératoire rédigé par le pharmacien chef de service. La mise en jeu du pronostic vital de cet enfant a été levée après 1 heure. Mais, dans sa réponse écrite, la direction de l’hôpital de Cholet a tenté d’imputer cette erreur de préparation (commise par la pharmacie) à la personne qui a administré le médicament ; sans doute l’infirmièreL’inspection a refusé cette réponse inexacte voire mensongère.

Ce chef de service de la pharmacie est également concerné par notamment la question « R3 ». Celle-ci montre qu’une alerte donnée par un service de soins n’a pas été traitée alors que ce pharmacien était d’astreinte…

Relevons que je n’ai pas été associé aux questions posées par l’inspection régionale de la pharmacie. D’où cette phrase du rapport (cf. en bas de cet article) : « Il est déplorable que, contrairement à la demande expressément stipulées, tous les pharmaciens n’aient pas participé à la réponse au présent rapport… ». Pourtant, l'injonction de l'inspecteur était claire : 
 


Avant le classement sans suite de ma plainte, par le procureur de la République, pour cette soi-disant « Atteinte à la vie privée, violation de domicile », je n’ai pas manqué d’adresser à Madame Brigitte ANGIBAUD notamment deux courriers en date du 06 mars 2008 et du 16 avril 2008. Je n’ai pu trouver ces lettres dans le dossier transmis, plus tard, aux trois juges d'instruction qui se sont succédés...


 Extrait (les conclusions) du rapport de l’inspection régionale de la pharmacie des Pays de La Loire (« déconsidéré » par le procureur de la République) :
 



 
 
Madame Brigitte ANGIBAUD serait devenue avocat Général auprès de la Cour d’Appel d’Angers. Ce fait expliquerait-il le silence gardé par le nouveau procureur Général malgré ma nouvelle requête qui lui a été transmise début 2013 par Madame Christiane TAUBIRA, Garde des sceaux, Ministre de la Justice ?

 

Autres lectures (non exhaustives) :

Centre hospitalier de Cholet : un procès-verbal falsifié (Cliquer ici)

Centre hospitalier de Cholet : les « raisons » d’un délabrement annoncé… Et lorsque Monsieur Gilles BOURDOULEIX qualifie de « Fascistes » des membres du personnel de l’hôpital… (Cliquer ici)

Revue de presse (domaine professionnel) (Cliquer ici)

La lettre d’Adèle (Cliquer ici)

Une Justice à deux vitesses ; à deux visages : une nouvelle preuve (Cliquer ici)

La France traite les Animaux mieux qu’un Maghrébin (Cliquer ici)

La Cour de Cassation utilise un article « censuré » par le Conseil Constitutionnel (Cliquer ici)

S.O.S. pour Madame Christiane TAUBIRA, Garde des sceaux (Cliquer ici)

Lettre ouverte à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice (Cliquer ici)

Les Bronzés font de la Politique et de la Justice (Cliquer ici)
 
 
 
 
 
 
 

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