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dimanche 2 mars 2014

Hôpital public de Cholet : "Zorro" me coupe ma messagerie professionnelle à trois reprises... Mais devant le Juge, il se dégonfle : "ce n'est pas moi Monsieur le Juge"...


Dès son arrivée, en septembre 2012, au centre hospitalier de Cholet, le nouveau directeur (Monsieur Pierre VOLLOT) prend une mesure : on ne peut plus lui écrire directement via la messagerie de l’hôpital. Comme cela était pourtant possible avec tous les directeurs qui l’ont précédé.

Pour s’adresser à lui, il faut passer par la boîte e-mail de son secrétariat « F DG Secrétariat ».

Pour pouvoir lui écrire directement, il faut écrire sur l’adresse « L DIRECTION » qui inclue tous les autres directeurs adjoints. Dans ce cas, lorsqu’il décide d’accuser réception de mes messages, je reçois un e-mail de « XXZZ »… !? :


Pour avoir interpellé, le 28 novembre 2012, Monsieur Gilles BOURDOULEIX sur des faits étranges qui se déroulent au centre hospitalier de Cholet ; et qui semblent cibler notamment des patients « sans-papiers », « étrangers »... ainsi que des collègues médecins d’origine étrangère…,

Le 07 décembre 2012, Monsieur Pierre VOLLOT me dénonce auprès du Centre national de gestion (CNG). Il souhaite me voir sanctionner :


Le 18 février 2013, Monsieur Pierre VOLLOT m’explique que la directrice de ce CNG est la seule autorité « compétente » pour la discipline du praticien hospitalier que je suis :


Alors, comme sa requête a été rejetée par le CNG, Monsieur Pierre VOLLOT s’auto-adjuge désormais cette « compétence » pour la discipline du praticien hospitalier. Il se sent brusquement investi d’une mission civilisatrice à mon égard.

Il ose donc me couper ma messagerie professionnelle (cf. ses trois courriers ci-dessous). Il me prive de mon outil de travail et de communication avec mes collègues internes et externes. Il est seul juge, et partie. La sanction tombe sans aucune « audience »… Il invente un barème de sanctions qui lui est propre… Il fait ce qu’il veut… Pour lui, diffuser notamment des alertes relatives à de graves dysfonctionnements qui percutent directement les patients, critiquer le fonctionnement, dénoncer ses conditions de travail, tout en proposant des solutions… relèveraient d’un usage « non » professionnel de cette messagerie… !?

Voyons d’abord le type de messages considérés comme « professionnels » par la direction de l’hôpital public de Cholet. Juste un échantillon non exhaustif.

Un message (octobre 2013) pour jouer aux boules :


Deux messages à la recherche d’un « bijou perdu » :


Cibler les arabes et musulmans : Cliquer ici
 
Un message (octobre 2013) « En avant la musique » :


Un message concernant « la mère » d’un médecin ; une maman qui n’a aucun lien professionnel avec l’hôpital :


Un message (octobre 2013) « Salon des saveurs et de l’art de la table » :


Un message « ...Sur le bord des routes… » :



Dans ce qui suit, je vous propose un exemple qui montre comment la direction de l’hôpital de Cholet  se moque ouvertement du juge (cf. ci-dessous des extraits des mémoires de l'hôpital versés au Juges).

Extrait du mémoire de l'hôpital de Cholet du « 09 » octobre 2009 à propos de mon « supérieur hiérarchique » ; une contradiction dans la même page :



Le juge a donc reçu un mémoire daté du « 09 » octobre 2009 (cf. juste ci-dessus). Mais, durant le trajet vers mon domicile, le « 09 » a tourné en « 06 » octobre 2009. Je vous le disais, ils ont vraiment du mal avec les chiffres arabes :


Le 27 juillet 2010, c’est finalement « la Ministre de la santé » qui serait mon « supérieur hiérarchique direct » :



Le 18 février 2011, ce n’est plus « la Ministre de la santé » mais « le directeur du centre national de gestion » qui serait mon « supérieur hiérarchique direct » :



Le 18 octobre 2012, ce que la bande locale me fait au centre hospitalier de Cholet, depuis au moins 2005, serait finalement à cause du « centre national de gestion » (alors que ce dernier n’a jamais formulé le moindre grief à mon sujet) :




La direction de l'hôpital public de Cholet se déclare, auprès du juge, comme n’étant pas mon « supérieur hiérarchique », mais à l’intérieur de l’hôpital, le directeur se croit tout permis. On dirait ces « violeurs des sombres caves souterraines ». Dès qu'on sort dehors, à la lumière, il n'y a plus personne... Rien que des petites frappes...


Première coupure de ma messagerie professionnelle. Sans préavis. J’ai appris la durée de la suspension par la presse. Voici le courrier du 07 octobre 2013 (arrivé plus tard, quelques jours après la privation de mon outil de travail et de communication avec mes collègues) :


Deuxième coupure. E-mail du 21 novembre 2013 :


Troisième coupure. E-mail du 28 février 2014 :


Mon e-mail du 20 novembre 2013 :


Mon e-mail du 21 novembre 2013 :



Autres lectures (non exhaustives) :

Hôpital public de Cholet : un nouveau directeur au-dessus des lois de la République (Cliquer ici)

Hôpital public de Cholet : deux directeurs, un copier-coller, deux sosies, finalement… (Cliquer ici)

Hervé de CHARRETTE me vient en aide ; Gilles BOURDOULEIX, lui, plaide pour mon départ de l’hôpital public de Cholet… Gilles BOURDOULEIX : DEGAGE ! (Cliquer ici)

Centre hospitalier de Cholet : un procès-verbal falsifié (Cliquer ici)

Centre hospitalier de Cholet : les « raisons » d’un délabrement annoncé… Et lorsque Monsieur Gilles BOURDOULEIX qualifie de « Fascistes » des membres du personnel de l’hôpital… (Cliquer ici)

Un procureur de la République qui déconsidère la sécurité des patients et, l’intérêt général de l’hôpital public de Cholet (Cliquer ici)

Le procureur de la République a également déconsidéré le travail effectué par « son » propre service régional de police judiciaire (Cliquer ici)

Ordre national des pharmaciens : le fantôme de Vichy… Des magistrats au parfum du colon Angevin et Nantais… (Cliquer ici)

« Au nom du Peuple Français » : ce que des Magistrats ont refusé de juger (Cliquer ici)

A Cholet, le cauchemar d’un pharmacien hospitalier (Cliquer ici)
 
 
 
 
 
 
 

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