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samedi 31 mai 2014

L'écho fait du Citoyen français à l'apparence arabo-musulmane


Auriez-vous déjà constaté un déferlement de la presse, nationale notamment, dans le but de mettre en lumière le raisonnement intellectuel d’un tel ou tel citoyen français à l’apparence arabo-musulmane sur tel ou tel sujet d’actualité ?

Auriez-vous repéré qu’un tel citoyen puisse être, au quotidien, plus respectueux de la Loi française que certains de ses « concitoyens » bien « du coin » ?

Par contre, lorsque cet Isotèle – ni pleinement citoyen ni entièrement étranger - dérape, là, presque tout le monde lui fait la leçon. Dans ce cas, la presse se déchaîne. Là, on « bouffe de l’arabo-musulman »…

Auriez-vous remarqué certains de ces critères de choix qui conduisent ce citoyen français à l’apparence arabo-musulmane sur les plateaux de télévision ?

Parler de l’exode de ses parents pour venir en France et de leur pénible combat ; présenter ces derniers comme des personnes dépassées ; parler de sa fratrie dans un livre co-écrit sous l’égide d’un tel ou d’une telle « bien français(e) » ; parler de ses origines ; un imam à l’accent du bled et dont l’expression orale pourrait être améliorée ; se désolidariser d’un frère ou d’une sœur qui aurait commis un délit ou un crime ; etc.

Dès l’émergence d’un intellectuel, du calibre universitaire, à l’apparence arabo-musulmane, ce dernier serait nécessairement « manipulateur ». Les attaques fusent alors. Le « micro » est coupé. « L’image » est floutée. La voix s'éteint. L'encre sèche. La censure.

Même Ministre ou Secrétaire d’Etat, la tentation de vouloir enfermer ce dernier dans ce registre paraît grande.

Quant au « Beurre Président »…

De même, certains enchaînements de l’information, notamment dans certains journaux télévisés, pourraient interroger. Par exemple, on aborde d’abord un conflit dans un pays étranger impliquant des arabo-musulmans. Ensuite, dans la foulée, dans la séquence qui suit, on montre une image avec un « bronzé ». Percutant. Efficace.

Un « arabo-musulman » voyou serait même devenu un pléonasme…

Il faut dire qu’avec de tels scores des extrêmes…

Et après, certains font semblant de s’étonner…
 
 
 
Brouck, Auto-Psy, octobre 2006
 
 

 
Autres lectures (non exhaustives) :

Lettre à Madame Brigitte ANGIBAUD, Avocat Général près la Cour d’appel d’Angers, ex. procureur de la République (Cliquer ici)

Deux mille quatorze (2014). L’aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet. Enfin ! (Cliquer ici)






vendredi 30 mai 2014

Lettre à Madame Brigitte ANGIBAUD, Avocat Général près la Cour d'appel d'Angers, ex. procureur de la République


Cholet, le 30 mai 2014


Docteur Amine UMLIL

Pharmacien Praticien Hospitalier
Responsable de l’unité de pharmacovigilance, coordination des vigilances sanitaires, centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP)
Centre hospitalier de Cholet - 1, rue Marengo - 49325 CHOLET Cedex

 

                                      Madame Brigitte ANGIBAUD
                                      Avocat Général près la Cour d’appel d’Angers
                                      Parquet Général – Palais de Justice - Place du Général Leclerc
                                                  49043 ANGERS Cedex 01


Madame,


Le 14 avril 2007, j’ai alerté le procureur Général en ces termes : « …vous alerter et de solliciter votre intervention afin que soient mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour :
1)  que cessent tous ces dysfonctionnements graves au Centre Hospitalier de Cholet, afin d’éviter que la vie des patients ne soit mise en jeu ; 
2)  que cessent le harcèlement moral et ce que je ne peux que considérer comme de la discrimination raciale à mon égard, alors que je ne veux que servir l’intérêt général et exercer mon métier selon les règles de ma profession. »
 
Le 26 avril 2007, le procureur Général me répond dans un courrier dont l’objet mentionne clairement : « Dysfonctionnements graves à la pharmacie du centre hospitalier de CHOLET dénoncés par M. UMLIL Amine, pharmacien. ». Dans ce courrier, le procureur Général vous a chargé, en votre qualité de - ex. - procureur de la République, de ce dossier comme il me l’a indiqué : « J’ai pris bonne note de votre courrier du 14 avril 2007, par lequel vous m’alertiez sur les dysfonctionnements par vous constatés au sein du centre hospitalier de CHOLET. J’ai confié au procureur de la République d’ANGERS le soin de faire procéder à une enquête sur ces faits. ».
 
Mais, le 25 juin 2008, vous m’avez signifié votre décision : « Vous avez déposé plainte le 14 avril 2007 pour Atteinte à la vie privée, violation de domicile. L’examen de cette affaire n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction pour permettre d’engager la responsabilité pénale du ou des mis en cause. J’ai donc décidé de classer sans suite votre plainte. ». Pourquoi cette modification de la qualification des faits ?
 
Puis, suite à l’audience tenue en chambre du conseil à huis-clos, l’arrêt rendu par la chambre de l’instruction en date du 26 septembre 2012 mentionne notamment que j’aurais porté plainte – le 14 avril 2007 – plus de 3 ans avant la naissance du mis en cause. Cette personne serait née, selon cet arrêt, le « 2 juillet 2010 ».
Cet arrêt indique aussi : « Amine UMLIL comparant en personne ». Ce qui est inexact.
 
Ensuite, le 14 avril 2014 [donc 7 ans, jour pour jour, après mon alerte du 14 avril 2007] le parquet Général me notifie cette fois : « Je vous adresse sous ce pli copie de l’arrêt de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation en date du 26 septembre 2014… ».
 
Par la présente lettre ouverte, je me permets donc de vous informer que j’ai bien reçu cet « arrêt du futur » à paraître dans quelques mois : le 26 septembre 2014.
 
Pour le reste, je vous invite à prendre connaissance notamment du tout récent aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet qui a été relevé, en 2014, par la Chambre régionale des comptes. Et que je viens de porter à la connaissance du nouveau procureur de la République, notamment.
 
Je saisis cette occasion pour vous informer de ma nouvelle position. De partie civile, j’ai basculé vers le « banc de l’accusé ». Je deviens « le prévenu ». L’enfant, qui serait né le « 2 juillet 2010 », m’a fait citer le 27 mars 2014 par acte d’huissier de justice devant votre tribunal correctionnel.
 
Enfin, je n’ai pas manqué de lire notamment le contenu d’un article de presse publié le 05 octobre 2012 par ANGERSMag. Cet article est ainsi intitulé : « Brigitte Angibaud : « Une bonne justice ? Une justice sans oubliés »(Cliquer ici pour lire cet article)
 
Je vous prie de bien vouloir recevoir, Madame Brigitte ANGIBAUD, l’expression de mes respectueuses salutations.

 

Amine UMLIL
Citoyen français
Pharmacien Praticien Hospitalier

 

 
Autres lectures (non exhaustives) :

Deux mille quatorze (2014). L’aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet. Enfin ! (Cliquer ici)






jeudi 29 mai 2014

Je m'écris à Moi-même (ma chanson en hommage à Edith Piaf)


Extrait de l’article du Courrier de l’Ouest du 29 mai 2014



Extrait de l’article d’Ouest France du 29 mai 2014
 


 
D’où ma chanson « Je m’écris à Moi-même » en hommage à celle d’Edith Piaf « Mon manège à moi – Tu me fais tourner la tête »... reprise par Etienne Daho (Cliquer ici pour l'écouter) :


Tu me fais tourner la tête

Mon mandat à Moi c’est toi

Je suis toujours à la tête

Quand tu me tiens dans tes voix


J’pourrais faire le tour d’la CAC

Me balader dans les halles

Courir dans tous les parcs

Et même manger halal


Même si je fais chier le monde

Ça ne m’inquiète pas plus qu’ça

Puisque les autres glandent

Il ne reste plus que Moi


Je m’écris à Moi-même

Faut qu’on écoute que Moi

Et même dans mon harem

A Cholet le roi c’est Moi


Tu me fais tourner la tête

Mon mandat à Moi c’est toi

Je suis toujours à la tête

Quand tu me tiens dans tes voix


Moi j’me fais pas la malle…

Moi j’me fais pas la malle…

Moi j’me fais pas la malle…

Moi j’me fais pas la malle…


Amine UMLIL
 
 
 
 
 

Deux mille quatorze (2014). L'aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet. Enfin !


Certains individus, rémunérés par la fonction publique hospitalière, auraient-ils le droit de mettre, pendant de nombreuses années, des obstacles à la sécurité des soins médicamenteux voulue par les pouvoirs publics ? Et en toute impunité ?

Dans son rapport public(1) d’observations définitives concernant la gestion du centre hospitalier de Cholet pour les années « 2008 et suivantes », la chambre régionale des comptes vient, en 2014, livrer le tout récent aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet.

En effet, et concernant notamment cette sécurisation du circuit du médicament, exigée par la règlementation depuis au moins 1991, la chambre régionale des comptes relève : « …De fortes résistances à la pharmacie n’ont, semble-t-il, pas permis de mettre en œuvre ce plan d’action. La nomination d’un nouveau chef de service en juillet 2012 et une nouvelle affectation des pharmaciens (suite à un départ à la retraite en 2013) sont, selon l’hôpital, de nature à lever ces résistances. ».

Le voilà donc le principal mobile du conflit. Le corps du délit. Voire du crime. Que les représentants de la Justice, notamment, ont eu à connaître depuis 2007.

Ce « départ à la retraite en 2013 » est celui du pharmacien qui, après avoir exercé seul pendant 14 ans, a assuré la chefferie du service depuis l’ouverture de l’hôpital en 1977 et jusqu’en 2008.

Et c’est moi qui continue de subir de nombreux préjudices depuis au moins 2005 ! Qui suis toujours placardisé ! Qui suis interdit d’accès à la pharmacie ! Qui constate une baisse significative dans mes revenus ! C’est mon « carrièrogramme » qu’on aplatit ! Et c’est moi qui avais été invité au départ (à partir) ! Et c’est moi qui ai dû débourser près de 50.000 euros depuis 2007 rien que pour les frais d’avocats ; la direction de l’hôpital m’a refusé mes demandes de protection fonctionnelle que je tiens pourtant légalement de mon statut ! Et c’est moi qui suis « traîné dans la boue » depuis au moins 2005 ! Et malmené de façon brutale ! Etc.

Car, j’ai commis le seul tort de vouloir être et rester pharmacien.

Dix-huit mille (18.000) morts par an est le dernier chiffre publiquement affiché. Ce sont les victimes dudit circuit du médicament. Ce chiffre vient confirmer les données déjà publiées, notamment par le Ministère de la Santé, depuis plusieurs années. Ce nombre de victimes est à comparer avec celui généré par les accidents de la route… Pourrait-on imaginer de tels freins dans un aéroport, dans une gare routière ou ferroviaire, dans une centrale nucléaire ?

« De fortes résistances à la pharmacie »… Or, une pharmacie à usage intérieur d’un établissement de santé public - comme privé - a pourtant une mission légale. Sa position intermédiaire entre les services de soins et l’Administration fait de la pharmacie un maillon vital qui impacte l’efficience (qualité, sécurité, coût) des soins dispensés aux patients.

Ce nouvel aveu permet l’identification du véritable auteur d’agissements fautifs et répréhensibles, notamment.

Ce chef de service parti à la retraite est cet individu qui m’a fait citer, le 27 mars 2014 par acte d’huissier de justice, devant le tribunal correctionnel. Je me suis présenté, seul, à l’audience fixée au 07 avril 2014 à 14h. A ma demande brièvement argumentée, et malgré la ferme opposition de l’avocat de cet individu, les juges ont bien voulu renvoyer l’audience à une date ultérieure qu’ils ont fixée au 15 septembre 2014 à 14h. Cet individu estime avoir subi un « préjudice moral » suite à la procédure initiée par ma première alerte du 14 avril 2007 que j’ai adressée au procureur Général. Une démarche que j’ai engagée après avoir épuisé de nombreux recours amiables internes et externes au centre hospitalier de Cholet. Il me réclame beaucoup d’argent. Il demande aussi la publication intégrale du jugement dans la presse. Ma position vient de changer. De partie civile, je bascule ainsi vers le banc de « l’accusé ». Je deviens « le prévenu ». Je ne manquerai donc pas de me présenter, accompagné de mes arguments en défense, que je compte livrer aux juges de façon utile et contradictoire, à l’audience prévue en chambre du conseil ; donc à nouveau à huis-clos.

La direction de l’hôpital – public - de Cholet connaît donc la vérité.

Mais, auprès des Magistrats qui ont eu à connaître du litige depuis 2007, cette direction a, au contraire, soutenu l’auteur de ces faits [ledit chef de service parti à la retraite en 2013] et ses complices. Tout en m’accusant de façon injustifiée et infondée auprès de ces Magistrats.

Et cette direction persiste dans son attitude comme le montrent ses récentes écritures enregistrées, en décembre 2013, par la Conseil d’Etat dans le cadre de la procédure en cours.

Cette nouvelle pièce produite en 2014 par la chambre régionale des comptes vient s’ajouter aux nombreuses autres preuves écrites - indépendantes et règlementaires en tout premier lieu – qui s’entassent, depuis au moins 2002.


(1)     Rapport 2014 de la Chambre régionale des comptes des Pays de la Loire (Cf. fichier PDF ; pages 6 et 7 - point 1.2 – notamment) (Cliquer ici)


Autres lectures (non exhaustives) :

Hôpital public de Cholet : de l’Accident médicamenteux chez un patient au Constat de la Chambre régionale des comptes… Effritement du service de Cardiologie… (Cliquer ici)

L’état de l’hôpital de Cholet : Constats, témoignages, pétitions, motions, lettres ouvertes… (Cliquer ici)

Centre hospitalier de Cholet : les « raisons » d’un délabrement annoncé… Et lorsque Monsieur Gilles BOURDOULEIX qualifie de « Fascistes » des membres du personnel de l’hôpital… (Cliquer ici)

Centre hospitalier de Cholet : un procès-verbal falsifié (Cliquer ici)