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vendredi 30 mai 2014

Lettre à Madame Brigitte ANGIBAUD, Avocat Général près la Cour d'appel d'Angers, ex. procureur de la République


Cholet, le 30 mai 2014


Docteur Amine UMLIL

Pharmacien Praticien Hospitalier
Responsable de l’unité de pharmacovigilance, coordination des vigilances sanitaires, centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP)
Centre hospitalier de Cholet - 1, rue Marengo - 49325 CHOLET Cedex

 

                                      Madame Brigitte ANGIBAUD
                                      Avocat Général près la Cour d’appel d’Angers
                                      Parquet Général – Palais de Justice - Place du Général Leclerc
                                                  49043 ANGERS Cedex 01


Madame,


Le 14 avril 2007, j’ai alerté le procureur Général en ces termes : « …vous alerter et de solliciter votre intervention afin que soient mis en œuvre tous les moyens nécessaires pour :
1)  que cessent tous ces dysfonctionnements graves au Centre Hospitalier de Cholet, afin d’éviter que la vie des patients ne soit mise en jeu ; 
2)  que cessent le harcèlement moral et ce que je ne peux que considérer comme de la discrimination raciale à mon égard, alors que je ne veux que servir l’intérêt général et exercer mon métier selon les règles de ma profession. »
 
Le 26 avril 2007, le procureur Général me répond dans un courrier dont l’objet mentionne clairement : « Dysfonctionnements graves à la pharmacie du centre hospitalier de CHOLET dénoncés par M. UMLIL Amine, pharmacien. ». Dans ce courrier, le procureur Général vous a chargé, en votre qualité de - ex. - procureur de la République, de ce dossier comme il me l’a indiqué : « J’ai pris bonne note de votre courrier du 14 avril 2007, par lequel vous m’alertiez sur les dysfonctionnements par vous constatés au sein du centre hospitalier de CHOLET. J’ai confié au procureur de la République d’ANGERS le soin de faire procéder à une enquête sur ces faits. ».
 
Mais, le 25 juin 2008, vous m’avez signifié votre décision : « Vous avez déposé plainte le 14 avril 2007 pour Atteinte à la vie privée, violation de domicile. L’examen de cette affaire n’a pas permis de caractériser suffisamment l’infraction pour permettre d’engager la responsabilité pénale du ou des mis en cause. J’ai donc décidé de classer sans suite votre plainte. ». Pourquoi cette modification de la qualification des faits ?
 
Puis, suite à l’audience tenue en chambre du conseil à huis-clos, l’arrêt rendu par la chambre de l’instruction en date du 26 septembre 2012 mentionne notamment que j’aurais porté plainte – le 14 avril 2007 – plus de 3 ans avant la naissance du mis en cause. Cette personne serait née, selon cet arrêt, le « 2 juillet 2010 ».
Cet arrêt indique aussi : « Amine UMLIL comparant en personne ». Ce qui est inexact.
 
Ensuite, le 14 avril 2014 [donc 7 ans, jour pour jour, après mon alerte du 14 avril 2007] le parquet Général me notifie cette fois : « Je vous adresse sous ce pli copie de l’arrêt de la Chambre Criminelle de la Cour de Cassation en date du 26 septembre 2014… ».
 
Par la présente lettre ouverte, je me permets donc de vous informer que j’ai bien reçu cet « arrêt du futur » à paraître dans quelques mois : le 26 septembre 2014.
 
Pour le reste, je vous invite à prendre connaissance notamment du tout récent aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet qui a été relevé, en 2014, par la Chambre régionale des comptes. Et que je viens de porter à la connaissance du nouveau procureur de la République, notamment.
 
Je saisis cette occasion pour vous informer de ma nouvelle position. De partie civile, j’ai basculé vers le « banc de l’accusé ». Je deviens « le prévenu ». L’enfant, qui serait né le « 2 juillet 2010 », m’a fait citer le 27 mars 2014 par acte d’huissier de justice devant votre tribunal correctionnel.
 
Enfin, je n’ai pas manqué de lire notamment le contenu d’un article de presse publié le 05 octobre 2012 par ANGERSMag. Cet article est ainsi intitulé : « Brigitte Angibaud : « Une bonne justice ? Une justice sans oubliés »(Cliquer ici pour lire cet article)
 
Je vous prie de bien vouloir recevoir, Madame Brigitte ANGIBAUD, l’expression de mes respectueuses salutations.

 

Amine UMLIL
Citoyen français
Pharmacien Praticien Hospitalier

 

 
Autres lectures (non exhaustives) :

Deux mille quatorze (2014). L’aveu de la direction du centre hospitalier de Cholet. Enfin ! (Cliquer ici)






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