samedi 18 janvier 2014

Revue de presse (domaine professionnel)


Ci-dessous quelques articles de presse (non exhaustifs) concernant le Travail :
 
 
La Revue Marianne (12 avril 2011)
 
 
AngersMag (07 mai 2013)
 
 
 
 
 
Une émission de radio - novembre 2013 - (cliquer ici pour l'écouter)
 
 
 
 
 
 
La Revue professionnelle « Actualités Pharmaceutiques » (décembre 2013)
 
La Revue professionnelle « Porphyre » (novembre 2013)

 
Nouvel Observateur (02 octobre 2013)
 
 
Nouvel Observateur (09 octobre 2013)

 
Politics Inside (25 juin 2013)

 
Politics Inside (26 juin 2013)

 
Le POINT (11 avril 2013)
 
 
 
 
Le MONDE Science & Médecine (10 juillet 2013)
 
 
 
La presse locale (Année 2014)
 
 
Courrier de l’Ouest (14 janvier 2014)
 
 
 
 
Ouest France (13 janvier 2014)
 
 
 
 
La presse locale (Année 2013)
 
 
Courrier de l’Ouest (13 décembre 2013)
 

 
 
Courrier de l’Ouest (27 octobre 2013)
 

 
 
Courrier de l’Ouest (28 septembre 2013)
 

 
 
Ouest France (21 septembre 2013)
 

 
Courrier de l’Ouest (10 juillet 2013)
 
 
 
Ouest France (09 juillet 2013)
 
 
 
 
Courrier de l’Ouest (08 juillet 2013)
 
 
 
 
Ouest France (06 juin 2013)
 

 
 
Ouest France (19 avril 2013)
 

 
 
Courrier de l’Ouest (19 février 2013)
 

 
 
Ouest France (19 février 2013)
 

 
 
Courrier de l’Ouest (13 février 2013)
 

 
 
Ouest France (13 février 2013)
 

 
 
Ouest France (01 février 2013)
 

 
 
 
La presse locale (Année 2012)


Ouest France (22-23 décembre 2012)

 


 
Courrier de l’Ouest (18 décembre 2012)

 


Ouest France (18 décembre 2012)
 
 
 
 
Courrier de l’Ouest (14 décembre 2012)

 


 
Ouest France (14 décembre 2012)

 



Courrier de l’Ouest (28 septembre 2012)

 



Courrier de l’Ouest (30 janvier 2012)

 



Courrier de l’Ouest (23 janvier 2012)
 

 
 
La presse locale (Année 2010)


Courrier de l’Ouest (21 octobre 2010)

 
 


La presse locale (Année 2009)


Courrier de l’Ouest (27 octobre 2009)

 



Ouest France (24-25 octobre 2009)

 



Courrier de l’Ouest (19 septembre 2009)

 



Ouest France (19-20 septembre 2009)

 
 


La presse locale (Année 2007)


Courrier de l’Ouest (13 juillet 2007)

 



Ouest France (13 juillet 2007)

 



Courrier de l’Ouest (12 juillet 2007)

 



Ouest France (11 juillet 2007)

 
 
 
 
 
 
 

jeudi 16 janvier 2014

Lettre ouverte à Monsieur Manuel VALLS, Ministre de l'Intérieur (République Française)


Ce courrier de trois pages (ci-dessous), en date du 15 janvier 2014, est entre les mains de la presse, notamment. Il est en attente de publication.
 
 


 


La presse a déjà évoqué ce mémoire du 08 janvier 2014 (en pièce jointe à la lettre ci-dessus). Ce document a été adressé à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des sceaux, Ministre de la justice :


Ouest-France, le 13 janvier 2014 :

 

 

Courrier de l’Ouest, le 14 janvier 2014 :
 
 
 
 
 
 

lundi 13 janvier 2014

La magie des chiffres arabes au service de l'évolution


Un chamelier, père de 3 enfants, possède un troupeau de 17 chameaux.

Ce chamelier décède.

Ses 3 fils découvrent alors le contenu du testament laissé par leur père :
Pour le fils aîné : la moitié (1/2) du troupeau.
Pour le fils cadet : le tiers (1/3) du troupeau.
Pour le benjamin : le neuvième (1/9) du troupeau.

Mais comment diviser 17/2 ? 17/3 ? 17/9 ?
En effet, on ne peut scinder (couper) un chameau ni par 2, ni par 3, ni par 9…

Ces trois enfants n’arrivent pas à résoudre cette équation léguée par leur père.
Alors, ils décident de solliciter la sagesse du chef du village : le juge.

Pour résoudre cette énigme, le sage leur propose :
« Ecoutez mes enfants, je suis venu ce matin avec mon propre chameau, je vous l’offre. »

Le nouveau troupeau contient désormais (17+1) chameaux. Soit 18 chameaux.

L’opération devient donc facile :
Le fils aîné repart avec (18/2) chameaux. Soit 9 chameaux.
Le fils cadet obtient (18/3) chameaux. Soit 6 chameaux.
Et le plus jeune fils reçoit (18/9) chameaux. Soit 2 chameaux.

Mais, au total, si on compte bien, ces 3 enfants ne repartent qu’avec (9+6+2) chameaux. Soit les 17 chameaux… Donc exactement le même nombre initialement prévu par leur père !

Et, le juge récupère son propre chameau

Finalement, tout le monde est content.

Cet exemple illustrerait le mécanisme (le principe) d’un des plus récents modèles de structures applicables au sein des Organisations.
 
 
 
 

samedi 4 janvier 2014

L'affaire Gilles BOURDOULEIX : l'"apologie de crime contre l'humanité" sera-t-elle retenue par les juges ?


Si l’on croit les articles de presse,

Le procureur de la République aurait décidé de poursuivre Monsieur Gilles BOURDOULEIX, député et maire de Cholet, suite aux propos litigieux que ce dernier aurait tenus lors d’un conflit avec les gens du voyage.

A tort ou à raison, en tant que citoyen, non-juriste, je m’interroge sur la qualification d’« apologie de crime contre l’humanité » qui aurait été retenue par le procureur de la République.

Ledit propos, imputé à Gilles BOURDOULEIX, est grave. Il est choquant, blâmable et condamnable. D’autant plus s’il est soutenu par un élu de la République Française.

Ce propos révèlerait le personnage, son mode de pensée, sa méthode, etc. Il suffit de constater le sort qui aurait été réservée à cette autre élue ; celle qui se serait désolidarisée, publiquement, du soutien témoigné à Gilles BOURDOULEIX dans cette affaire.

Cependant, plusieurs questions pourraient être soulevées. De façon objective et impartiale.

« Apologie : (gr. apologia, défense). Discours ou écrit destiné à convaincre de la justesse de qqch, à assurer la défense de qqn, de qqch. » (Le Petit Larousse, dictionnaire 2008).

Alors Gilles BOURDOULEIX aurait-il tenu un discours ou rédigé un écrit dans le but de convaincre de la justesse de ses propos et d’assurer la défense de sa thèse ?

Gilles BOURDOULEIX serait-il monté sur une tribune pour s’adresser à un public ? Aurait-il publié un article ou un livre pour diffuser sa plaidoirie ?

Les gens du voyage auraient-ils entendu ces propos qui les auraient ciblés ?

La phrase, objet du litige, aurait été prononcée par Gilles BOURDOULEIX lors d’un échange verbal avec les gens du voyage dans un contexte pour le moins tendu. Le simple fait qu’un journaliste, présent sur les lieux, ait capté cette phrase relèverait-il de ladite « apologie » ?

Rappelons qu’il convient de respecter le travail des journalistes.

Est-ce que Gilles BOURDOULEIX savait que le journaliste enregistrait la scène ?

Gilles BOURDOULEIX était-il interrogé par le journaliste ?

Les gens du voyage auraient-ils provoqué Gilles BOURDOULEIX ? La question mériterait d’être posée ; bien que la compréhension ne puisse servir de justification.

Pourquoi condamnerait-on uniquement et seulement la réaction ? Ne devrait-on pas sanctionner également la provocation ?

A mon sens, l’« apologie » supposerait un acte courageux et pleinement assumé. Or, il semblerait que Gilles BOURDOULEIX aurait donné plusieurs versions différentes censées écarter sa responsabilité. Monsieur le député-maire n’aurait pas assumé les propos qui lui sont attribués.

L’indignation, aussi générale soit-elle, pourrait-elle constituer, à elle seule, une preuve recevable ? D’autant plus si elle semble opportuniste et sélective.

Par exemple, je n’ai pas vu beaucoup de personnes s’indigner pour d’autres faits dénoncés depuis plusieurs années. Y compris par voie de presse. Des faits vérifiables par des pièces indépendantes et règlementaires en tout premier lieu. Des distorsions qui pourraient conduire leurs auteurs, Choletais et en « col blanc » notamment, devant un tribunal correctionnel voire une Cour d’assises. Pourquoi ce silence, dans ce cas ?

Dans cette « affaire Gilles BOURDOULEIX », y aurait-il eu une intervention politique ? Ce dernier aurait-il été poursuivi de la même manière si la requête venait d’un citoyen « ordinaire » ?

Pourquoi Gilles BOURDOULEIX n’avait-il pas été poursuivi pour les propos, pour le moins choquants, qu’il aurait tenus en 2010 contre ces mêmes gens du voyage ? Dans sa plainte, la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) considérait ces propos comme « constitutifs du délit de provocation à la haine ou à la violence et à la discrimination raciale réprimé par l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881. » Suite au classement sans suite qui aurait été décidé par le procureur de la République, ladite LDH aurait pu poursuivre la procédure, elle-même, en usant de la citation directe ou de la constitution de partie civile. L’a-t-elle fait ?

Gilles BOURDOULEIX ne serait-il pas, lui-même, victime de l’impunité émanant des organes de contrôle, de régulation et de sanction ? N’aurait-il pas été encouragé à agir de la sorte ?

Est-ce la prononciation du mot « Hitler » qui aurait soudainement réveillé les consciences ?

Dans L’EXPRESS (N°3254) du 13 novembre 2013, je lisais à propos de Naissance (Grasset) que le lauréat, Yann Moix, du Renaudot 2013 « se livre à d’interminables digressions sur tout et sur lui. … Et puis, il agite prévisiblement tous les tabous de l’époque comme autant de chiffons rouges : un peu de coprophilie, une ode à la Corée du Nord (tellement chic !), un soupçon de Ben Laden et beaucoup de croix gammées (« De Gaulle est un Hitler sans Auschwitz », paraît-il…). ».

Ecoutons aussi Aimé Césaire : « … Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’Hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’Homme, ce n’est que l’humiliation de l’Homme en soi, c’est le crime contre l’Homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique… ».

Les prochaines élections municipales auraient-elles favorisé un tel climat, une telle voie ?

S’agirait-il d’un « procès politique » déguisé ?

Le doute pourrait bénéficier à l’accusé. Et ce dernier sortirait renforcé de cette affaire.

Une affaire qui, au final, pourrait être considérée comme de la « distraction stratégique ».

Malgré mes divergences ouvertes avec Monsieur Gilles BOURDOULEIX, et le traitement ciblé que je subis depuis au moins 2005, je ne souhaite pas qu’on m’impose ce qui pourrait être qualifié de « Burqa mentale ». Un « combat » devrait être mené de façon loyale.

Quoiqu’il en soit, visiblement, la ville de Cholet vit sous « l’ombre de Hitler » depuis l’été dernier. Cholet est devenue, tristement et honteusement, célèbre. Y compris à l’Etranger.

Sous toutes réserves.