lundi 25 avril 2022

LIVRE. « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ». Rapport « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » transmis à l’OPECST suite à l’enquête demandée par le Sénat

 

Livre paru le 22 avril 2022

Éditions BoD

Dans quelques jours, il sera disponible en versions

papier et numérique

Toutes les librairies & en ligne

(Amazon, Decitre, Fnac, Chapitre, Cultura, etc.)

ISBN 9782322408306

 

 


 

Vaccins contre la Covid-19

 

L’impossible consentement

 

 

 

Rapport

 

« Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français »

 

 

Transmis à l’OPECST suite à l’enquête

demandée par le Sénat

 

 

Amine UMLIL

 

 

 


Résumé

 

Suite à une pétition soulevant des interrogations sur les vaccins contre la Covid-19 (maladie liée au coronavirus : le Sars-CoV-2), une enquête est demandée à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) par la Commission des affaires sociales du Sénat. Cette étude concerne les « effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ».

Dans ce cadre, à la demande de plusieurs personnes dont des parlementaires et autres élus, Amine Umlil est auditionné, le 8 avril 2022 à partir de 9 heures, par des sénateurs et des députés. Avant cette audition, il transmet un rapport circonstancié aux parlementaires désignés rapporteurs. Ce rapport est une synthèse qui propose des éléments utiles, extraits des documents publiés par les autorités ad hoc, vérifiables, indépendants et réglementaires en tout premier lieu. Ces données ont été relevées, en temps réel, depuis plusieurs mois et notamment depuis le début de cette vaccination contre la Covid-19. Les faits sont de nature à vicier le consentement des personnes, et sont donc susceptibles de porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

Sollicité par plusieurs citoyens venant de divers horizons, ce rapport est désormais disponible dans le présent ouvrage. Ce travail peut également constituer un repère utile à toute personne amenée à prendre une décision.

 

 



Auteur

 

Amine Umlil est docteur en pharmacie, praticien hospitalier, ancien interne des centres hospitaliers universitaires (CHU) de Toulouse, ancien étudiant à la faculté de pharmacie d’Angers. Il est titulaire de plusieurs autres diplômes universitaires. Il a publié dans différentes revues scientifiques et enseigné dans des instituts de formation en soins infirmiers. Il est responsable de la pharmacovigilance, de la coordination des vigilances sanitaires, et du centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP). Il est également titulaire d’une licence de droit et d’un master 2 en droit de la santé.

 











samedi 16 avril 2022

Atteinte à la dignité de la personne humaine sous l’empire d’Emmanuel MACRON : une dignité que Marine LE PEN propose de rétablir

 

« Luchar es mi destino.

 

« Cette nuit, j’ai rêvé du mur. Ce mur auquel j’ai parlé tout au long de l’été dernier. » (Entre Dieu et moi, c’est fini, de Katarina Mazetti). Un mur de verre à travers lequel j’ai aperçu de loin mon ami Amine Leblanc.

En réalité, ce mur est sourd et muet. Je n’ai su lui parler qu’avec mon regard. Il n’a pu me répondre qu’en me laissant entrevoir de brèves images en temps réel. Des images tantôt en couleurs, tantôt en noir et blanc. Une étrange distinction qui laisserait supposer que le blanc et le noir ne seraient point des couleurs. Une classification, une standardisation, une mise en relief comme si l’on voulait opposer le white au black.

Ce mur-écran, c’est comme un voyage sur place, dans le temps et dans l’espace, qui devient possible par un simple regard à travers ce mur-frontière. Ce mur-prison. Impuissant, je me suis contenté d’observer les courtes séquences qui me sont présentées dans le désordre. Des événements qui se déroulent au pays des Codes-Bleu-Marianne. Un paysage situé de l’autre côté de la rive. De l’autre côté de ce mur-miroir. Un film long, et en même temps intense, que j’ai regardé durant l’été dernier, la gorge serrée. Et cette nuit, dans mon rêve, j’ai revu cette scène qui ne cesse de me hanter.

(…). »

Le Spectre de l’Isotèle, Amine UMLIL

 

 

 

 

C’est en ma qualité de citoyen français, à l’« apparence arabo-musulmane » - expression empruntée à un homme politique français - et venant de l’autre côté de la Méditerranée il y a maintenant plus de 30 ans, que je souhaite publiquement m’exprimer quelques jours avant le vote du second tour de l’élection présidentielle prévu dimanche 24 avril 2022.

La France m’a chaleureusement accueilli et permis de construire un Curriculum vitae (C.V.) dont un extrait est disponible sur le site du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet (cliquer ici). J’ai toujours mis à disposition, et en œuvre de façon effective, ces formations et compétences acquises en poursuivant un seul et exclusif but : celui de l’efficience (qualité, sécurité, coût) des soins notamment médicamenteux dispensés à toute personne humaine.

 Durant cette longue formation hospitalo-universitaire (« bac + 15 » avant de prétendre à un poste de praticien hospitalier ; « 3 ans » de licence dans une première faculté de droit ; « 2 ans » de Master en droit de la santé dans une seconde faculté de droit et à l’EHESP (école des hautes études en santé publique) ; soit près de « 20 ans »), menée en parallèle avec notamment des compétitions sportives (en particulier Football et Karaté Shotokan (cliquer ici)), je n’ai jamais subi de discrimination.

Une telle discrimination est venue, brutalement et de façon insidieuse, me percuter lors de mon exercice professionnel en tant que pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier au sein de l’hôpital public de Cholet. Mais, cette discrimination ne m’empêche pas de travailler et de vivre. J’ai appris à vivre avec cette discrimination eu égard à sa chronicité ; elle ne serait l’œuvre que de l’arbitraire. Elle ne serait que l’expression de la jalousie, la médiocrité, l’hypocrisie, l’incompétence, l’hostilité, la haine, la mauvaise foi, la calomnie, la xénophobie, etc. Ou peut-être, la matérialisation d’une volonté de ʺplaire au Maîtreʺ afin d’obtenir quelques avantages et servir des intérêts catégoriels et personnels.

Mais, je ne pense pas me tromper beaucoup en disant que je n’ai jamais été aussi discriminé, humilié, méprisé, violenté, etc. que sous l’empire du Président de la République, Monsieur Emmanuel MACRON. Néanmoins, cette fois, je me sens moins seul : cette discrimination, fondée sur l’état de santé de la personne humaine, cible tous mes concitoyens français. Lorsque nous sommes tous dans la galère, c’est que tout va bien.

Comme nombreux de mes concitoyens, et violemment, je me vois « socialement désactivé de façon extrajudiciaire ». Sans jugement ni même un entretien préalables, mes fonctions sont suspendues, ma rémunération est immédiatement interrompue, tout autre travail rémunéré m’est interdit. Le non-respect de cette interdiction de travail m’expose même à des sanctions pénales : amende, emprisonnement, condamnation à des travaux d’intérêt général.

Un criminel, lui, est présumé innocent avant d’être jugé par un tribunal impartial et tant que ce jugement n’est pas revêtu de l’autorité de la chose jugée (tant qu’il n’est pas devenu définitif). Lui, il a le droit de présenter sa défense avant la prononciation de la sanction. Une fois détenu, il est pris en charge, logé, nourri et peut travailler en vue de sa réinsertion.

Avec brutalité, une simple décision administrative, signée par un fonctionnaire zélé au C.V. inconnu, me propulse ainsi dans un monde jusqu’alors improbable, inattendu. Le séjour, qui se profile, est d’une durée indéterminée. L’horizon s’assombrit. Mais, je ne suis pas seul. Je rejoins la cohorte de toutes ces femmes et de tous ces hommes qui viennent d’être, eux aussi, déclarés socialement éteints, indésirables. Mais, ces Hommes sont intrinsèquement éclairés et demeurent profondément humains.

Soudainement, je suis mis dans un « état de nécessité » et ne peux m’empêcher de penser au juge Paul MAGNAUD.

Une image se dessine. Elle révèle une nouvelle forme de sanction. Une forme inédite de représailles. De maltraitance. Je suis mis dans une position indéfinie, attaché psychologiquement et de façon invisible par les conséquences escomptées, projetées, inévitables, de l’interdiction de tout travail rémunéré. Une sangle mentale qui me projette l’impossibilité de pouvoir continuer à subvenir à mes besoins vitaux et non d’estime ; et à ceux de ma famille, une cible par ricochet. Une musique qui me chante : vous serez bientôt incapable d’accéder aux biens et aux services de première nécessité. Bientôt, vous allez pouvoir crever de faim. Ma position est figée de façon illimitée en espérant mon usure ; une perte de repères qui me conduirait à m’abandonner à mon invisible tortionnaire, à céder à ses désirs : à accepter de m’injecter, finalement, le produit expérimental.

Quelle différence entre cette image (ci-dessus décrite) et celle qui consiste à attacher une personne humaine (qui, elle, est condamnée suite à un procès équitable à la peine capitale) sur une chaise avant de lui injecter le produit fatal ?

Nombreux soignants, et autres professionnels tels que les pompiers, refusent cette injection expérimentale car ils semblent percevoir la mort au bout de la seringue.

Traitements inhumains et dégradants ? De la torture ? Une nouvelle forme de la peine capitale de nature psychologique et sociale ?

Sous l’empire d’Emmanuel MACRON, le « dernier jour du condamné, sans procès équitable, à la peine capitale de nature psychologique et sociale » semble désormais écrit.

De façon inattendue, de manière imprévisible, le pas est franchi.

Je me sens trahi.

Désormais, j’appartiens à ce nouveau groupe doté d’un statut particulier et placé hors de l’espèce humaine.

Brusquement, tout s’arrête donc. Impuissant, je ne peux que contempler ce long parcours hospitalo-universitaire qui vient d’être soudainement, et brutalement, malmené par un acte administratif qui ne semble pas émouvoir, outre mesure, les ʺSeigneursʺ du Conseil d’État. Un simple papier d’une seule page, nommé « Décision N°2021- X », me propulse ainsi dans une dimension aux contours incertains. Une exécution qui vient anéantir cette expérience professionnelle acquise et punir les enseignements dispensés par mes Maîtres de la faculté ; au détriment de l’usager du système de santé et de la collectivité. En quelques secondes, le temps s’arrête.

En pareilles circonstances, le calme et la patience sont de rigueur. Un regard dans le rétroviseur s’impose. Histoire de faire le point. Le temps de dresser un état des lieux et de repérer les différentes variables de la nouvelle équation soumise. Un instant pour tenter de comprendre. Un moment de réflexion qui cherche à dessiner le visage de cette nouvelle planète aux paysages étranges et insaisissables. Les premiers traits de ce visage révèlent la première des pauvretés, des inégalités, des vulnérabilités. Cette misère est celle du travestissement du sens des mots qui, combiné au pervertissement du raisonnement, constitue la source première dans laquelle la main invisible puise l’alinéation suprême de toute une population humaine.

Les faits relevés, en temps réel, depuis plusieurs mois pourraient bien révéler une affaire inédite dans l’histoire de la science moderne, de la médecine, de la pharmacie, du droit.

Le médecin aurait cédé la place au ʺvendeurʺ qui tombe même la chemise devant les caméras pour ʺdonner l’exempleʺ, pense-t-il.

Les « données acquises de la science », sur lesquelles le médecin fonde sa prescription, sont supplantées par des slogans.

À l’information médicale et pharmaceutique succède la communication commerciale et ses avatars politique, administratif, médiatique.

 

« Tous vaccinés, tous protégés » ;

 

« Vaccination. COVID19. Si vous avez des courbatures après le vaccin, pas d’inquiétude… c’est que vous avez trop pédalé ! Prenez rdv dès maintenant (…) » (avec une photo montrant des jeunes personnes pédalant à la surface de l’eau (mer ou rivière ?) ;

 

« Les vaccins ont des effets désirables » (avec une photo où l’on voit une jeune fille et un jeune garçon s’embrasser) ;

 

« Etc. ».

 

Autant d’affiches et bidouillages publicitaires, utilisant des techniques de vente et fonctionnant comme des hameçons, qui cherchent à ferrer des personnes humaines, dont les plus jeunes d’entre elles, pour le restant de leurs vies.

Mais, en cas d’effets indésirables notamment graves, par exemple en cas de « décès » constaté après l’injection expérimentale, le vendeur exige « la preuve diabolique » aux personnes qui affirment avoir été victimes de leurs méthodes déloyales, plus même que du produit expérimental lui-même.

Sous la présidence d’Emmanuel MACRON, une nouvelle parenthèse dans notre corpus juridique, hérité du droit romain, aurait été, vigoureusement et dangereusement, ouverte.

Cette parenthèse est celle de l’impossible consentement.

Impossible eu égard aux incertitudes sur le rapport bénéfice/risque du produit expérimental d’une part ; et aux méthodes utilisées qui sont susceptibles de relever du dol (action du vendeur consistant à cacher à l’acheteur des éléments essentiels du produit en vente par mensonge, et/ou par manœuvres frauduleuses, et/ou par réticence afin de conclure la vente) et de la contrainte (violence) d'autre part.

L’information du public sur ce produit n’a été ni claire, ni loyale, ni appropriée, ni pérenne comme l’exige la loi (au sens large) et notamment le code de la santé publique. Une telle distorsion est susceptible de vicier le consentement de la personne qui est censé être libre et éclairé. Ce consentement, mis au rang des libertés fondamentales, est même renforcé lors des essais cliniques tels que ceux, toujours en cours, qui concernent ces vaccins contre la Covid-19.

Vicier ce consentement revient à porter atteinte aux principes protégés de l’inviolabilité, de l’indisponibilité, de l’inaliénabilité du corps humain ; au principe de l’autonomie de la volonté de la personne humaine.

En somme, vicier ce consentement revient à porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

Lors de la ʺgestionʺ de la Covid-19 (maladie liée au coronavirus : le Sars-CoV-2), la France, et l’Occident en général, semble avoir subi le traitement jusqu’alors infligé à l’hémisphère Sud ; et que Jean Ziegler a décrit, dès 2005, dans l’EMPIRE DE LA HONTE. Il s’agit notamment la « soumission des peuples aux intérêts des grandes compagnies privées ». Dans ce livre, paru chez Fayard, l’auteur cite ce que Jean-Paul MARAT aurait publié dans L’Ami du peuple (le 26 juillet 1790), dans « un célèbre texte intitulé « Vrais moyens que le peuple soit heureux et libre » » :

 

« Le premier coup que les princes portent à la liberté n’est pas de violer avec audace les lois, mais de les faire oublier… Pour enchaîner les peuples, ils commencent par les endormir. »

 

Monsieur Emmanuel MACRON a réussi l’exploit d’arriver à adoucir mon regard, qui reste néanmoins vigilant, envers ce qui est désigné comme étant « l’extrême droite ». C’est dire à quel point je ressens la nausée, et c’est peu dire, envers la politique d’obligation vaccinale contre la Covid-19 directement imposée par une soi-disant ʺloiʺ qui heurte notre bloc de constitutionnalité, qui ne respecte pas le droit européen, qui viole les conventions internationales telles que la Convention d’Oviedo ; ou indirectement dictée via l’infâme passe sanitaire ou vaccinal.

Concernant ce consentement de la personne humaine, notre système juridique (composé de texte nationaux (français), régionaux (européens) et internationaux) est irrigué par le Code de Nuremberg. En ayant rappelé ce fait historique lors d’une réflexion sur ladite obligation vaccinale contre la Covid-19, je suis cité directement devant le tribunal correctionnel d’Angers (Maine-et-Loire) pour « Injures publiques » à l’encontre de deux « fonctionnaires » qui ʺse sententʺ visés.

Ce procès, au parfum de Nuremberg, est prévu le jeudi 28 avril 2022 à 14 heures (cliquer ici). Je suis « le prévenu », l’accusé.

Non, je ne pense donc pas me tromper beaucoup en disant que je n’ai jamais vu pareille atteinte à la dignité de la personne humaine, jamais subi une telle discrimination, que sous l’empire d’Emmanuel MACRON.

Madame Marine LE PEN, elle, propose de rétablir cette dignité perdue pour toute personne concernée. Aujourd’hui, et dans l’urgence, c’est ce seul point qui compte désormais. Elle, au moins, n’a jamais été en position de gouverner la France ; et à ce titre, elle pourrait bénéficier du doute et prétendre à une présomption simple de bonne foi jusqu’à preuve du contraire. D’autant plus qu’Emmanuel MACRON ne semble pas vouloir fermer ladite parenthèse ouverte qui pourrait nous amener vers un avenir incertain, voire dangereux.

Après tout, « À Amine, il ne manque pourtant que l’« r » de Marine. » (Le Spectre de l’Isotèle).

 

 

 





samedi 11 décembre 2021

La gestion de la Covid-19 par le multipartisme politique à l’origine d’un nouveau bipartisme citoyen

 

En ce mois de décembre 2021, il y a lieu de révéler au très distingué Homme (femme et homme) politique et au génie médiatique leur commune performance. Un chef-d’œuvre qui s’est construit jour après jour depuis au moins le début de l’an 2020. Depuis l’annonce de cette nouvelle maladie dénommée Covid-19. Une nouvelle pathologie liée à un nouveau coronavirus : le Sars-CoV-2.

 

Ce résultat trouve sa source dans la gestion défectueuse de ladite Covid-19. À la compréhensible, voire excusable, approximation initiale se sont succédé des paroles et des actes, pour le moins contradictoires. Les décisions prises ne sont fondées sur aucun argument, objectif et vérifiable, de nature médicale, pharmaceutique, scientifique, juridique. De tels faits auraient été dérisoires s’ils n’avaient pas conduit à la restriction durable des droits et des libertés fondamentaux. S’ils ne continuent pas de porter atteinte à la dignité de la personne humaine.

 

Mais, les faits sont têtus. Et ce nouvel agent pathogène, doué d’intelligence, poursuit sa route en usant de sa capacité d’adaptation à son environnement. Il change sa structure, il bouge, il mute. Ce mouvement le rend insaisissable. Et l’Homme, son adversaire qui voulait lui mener la « guerre », ne semble toujours pas vouloir comprendre que c’est bien cet être vivant invisible qui mènerait la danse.

 

Impuissant, l’Homme, cette chimère politico-médiatique, tente de sauver la face en s’enlisant dans une sorte de fuite en avant. Et en désignant un bouc émissaire qu’il voudrait publiquement sacrifier afin de calmer ses rangs trompés.

 

Se produit alors l’inattendu. Un phénomène nouveau qui devient de plus en plus visible de tous. Qui jaillit de différents coins du Monde. Seuls les individus suspendus en l’air dans leur bulle refusent de le voir. De l’admettre.

 

Les gens d’en bas, privés de leurs besoins vitaux et non d’estime, réalisent les pertes consenties de façon insidieuse et sournoise. Ils prennent conscience de ce qu’est réellement le bonheur : être en bonne santé, bien vivre avec sa maladie, respirer librement, accéder à de la nourriture, continuer ses activités sportives et de loisirs, passer un moment avec sa famille et ses proches, une balade en forêt, une partie de pêche à la mer, un pique-nique, travailler, étudier, etc. sans attestation préalable, sans QRCode… Une simple façon d’être et de vivre qui ralentit le temps. Qui suspend les plans. Qui relaie le reste, le superfétatoire, à une position accessoire.

 

Les gens se découvrent. Ils font connaissance. Dans la rue. Chaque samedi. Via les réseaux sociaux. Ils se libèrent de leurs chaînes : de leurs préjugés. Plus rien ne les sépare. Leur angle de vue change. Ils ne perçoivent plus autrui en fonction de son apparence et/ou son appartenance à telle ou telle entité sociale, économique, politique, philosophique, religieuse… Toutes les barrières cèdent face à ce besoin impérieux d’Humanité perdue. Face à cette brutalité. Face à cette violence structurelle qui organise la faim et la dette. Face à ce besoin de retrouver la liberté. Face à ce refus de la discrimination en raison de l’état de santé. Face à ce besoin de se retrouver. Tout simplement. Ces gens sont alors, et à nouveau, unis autour des valeurs essentielles de la vie.

 

Liberté. Égalité. Fraternité. Trois mots dont le sens vient, grâce à cette crise, d’être retrouvé par la majorité des Français, notamment. Bien que la chimère tente de nous faire croire le contraire eu égard à sa puissance de diffusion et sa maîtrise des ondes. Trois valeurs, gravées sur les frontons de nos institutions, qui, désormais et à nouveau, unissent ces Français. Des femmes et des hommes qui continuent de croire que l’Homme, cet « animal social », n’est pas un être immortel.

 

À l’heure des élections présidentielles qui se profilent, à l’ère du post-science, du post-médecine, du post-pharmacie, et du post-droit… il n’y aurait plus d’échiquier politique allant de l’extrême gauche à l’extrême droite.

 

En effet, il n’y aurait plus qu’une majorité de femmes et d'hommes qui veulent vivre. Tout simplement. Sans autorisation préalable. Sans QRCode. Mais, face à eux, demeurent des individus qui semblent accepter leur activation ou désactivation sociale de façon extrajudiciaire et en fonction de critères pour le moins obscurs ; ce qui est leur droit.

 

Se dessinerait alors un nouveau bipartisme citoyen qui supplanterait le classique multipartisme politique.

 

Quel Homme politique, candidat auxdites élections, saurait amorcer ce virage historique ?

 

 

 





mardi 23 novembre 2021

FILM. Vaccins contre la Covid-19. « HOLD ON (Primum Nocere) » : le Documentaire est paru

 

L’Histoire de la gestion des vaccins contre la Covid-19 semble déjà écrite.

 

Une partie des faits relevés est désormais accessible via un Film.

 

Un Documentaire intitulé « HOLD ON (Primum Nocere) ».

 

Il est accessible via les liens suivants :

 

citizen light fr

 

holdup lefilm fr

 



 




jeudi 14 octobre 2021

FILM. Vaccins contre la Covid-19. « PRIMUM NON NOCERE » (Avant tout, ne pas nuire) : Le FILM à paraître PROCHAINEMENT

 

L’Histoire de la gestion des vaccins contre la Covid-19 semble déjà écrite.

 

Une partie des faits relevés sera bientôt accessible via un Film.

 

Un Film intitulé « PRIMUM NON NOCERE » : Avant tout, ne pas nuire.

 

Un premier aperçu de ce Film est disponible dans cette vidéo d’une durée de 11min. 27s.

 

Désormais, la vérité semble en marche.

 

 

 





lundi 31 mai 2021

« Une abstention massive aux élections » n’est pas, non plus, un gros mot lorsqu’il s’agit de retrouver nos droits et libertés fondamentaux perdus

 

« URGENT – ELECTIONS ». Telle est la mention apposée - en haut à gauche - sur l’enveloppe que nous venons de recevoir, en cette fin du mois de mai 2021, dans le cadre des « ELECTIONS DEPARTEMENTALES ».

 

Pour cette minorité d’individus qui prétendent nous gouverner, en France notamment, l’urgence serait celle qui concerne lesdites élections.

 

Or, en réalité, la véritable urgence est ailleurs. C’est celle qui vise à retrouver, et sans délai, nos droits et libertés fondamentaux dont la restriction dure depuis plus d’un an du fait de la gestion de la Covid-19 (maladie liée au Sars-CoV-2).

 

Curieusement, pour les élections, le « pass sanitaire » ne semble pas exigé. Brusquement, les personnes, désignées comme des pestiférées et relayées à la marge de la société, deviennent les bienvenues à l’occasion de ce « carnaval électoral ».

 

Les personnes non vaccinées contre la Covid-19, tout comme plusieurs personnes vaccinées, ont exprimé leur désaccord au sujet de cette obligation de « pass sanitaire », notamment. Mais, leurs écrits, leurs appels, leurs doléances, leurs réclamations, leurs alertes émis sont restés invisibles et inaudibles par notamment la majorité des Hommes (femmes et hommes) politiques : par leurs « représentants » élus.

 

Un « passeport sanitaire » pour la Covid-19 alors même que cette maladie n’est pas inscrite sur la liste des « maladies à déclaration obligatoire ». Ces dernières, elles, ne nécessitent pourtant aucun « passeport ». (Cf. article du CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet en date du 6 mai 2021)

 

Ces citoyens indésirables ont le choix notamment entre plusieurs options : des tests biologiques peu fiables sur lesquels a été construite la « pandémie » ; la soumission à un pari biologique via l’administration d’un vaccin (contre la Covid-19) qui pourrait être qualifié - du moins par son mésusage - de « produit défectueux » ou de « substance nuisible » ; l’acceptation des injonctions paradoxales ; la relégation à une position de citoyen de seconde zone.

 

Indépendamment de leurs statuts biologique et vaccinal, plusieurs personnes parmi ces pestiférés seraient prêtes à faire le choix de la dernière option proposée : subir l’exclusion, supporter la discrimination. Pour chacune de ces personnes, il est hors de question de dévoiler le contenu de son dossier médical au premier venu : à l’entrée d’un stade de football, d’un concert de musique, d’un restaurant, etc. Ces indésirables se contenteront des plaisirs simples de la vie : un pique-nique sous le soleil, à la belle étoile, sous la pluie… par exemple. Le choix de la liberté plutôt que ces barbelés invisibles qui nous assignent à résidence et qui nous emprisonnent dans nos têtes ; plutôt que cette castration psychologique arbitraire.

 

En plus de ce « pass sanitaire » qui, de façon indirecte, reviendrait à contraindre les gens à se vacciner, la menace de l’« obligation vaccinale » jaillit régulièrement, et de façon intermittente, de l’espace médiatique. On joue avec les nerfs des citoyens. On joue la montre en cherchant l’usure. Et cela même en dépit des nombreux engagements pris de façon ferme, y compris par le Président de la République lui-même qui nous a assurés que cette « obligation » ne pourra prospérer. En ce mois de mai 2021, l’académie nationale de médecine considère que « « Obligation » n’est pas un gros mot quand il s’agit de vacciner contre la Covid-19 ».

 

Au fond, cette atteinte disproportionnée et durable à nos droits et libertés fondamentaux serait, en partie, le résultat du vote des citoyens : un acte qui consacre notamment la composition du Parlement (le législateur : assemblée nationale et sénat) ainsi que celle du gouvernement (le pouvoir exécutif).

 

La gestion de ladite Covid-19 est venue révéler au très distingué citoyen, français notamment, les conséquences de ce vote. Un vote qui met une minorité d’individus sur un piédestal. Dont la hauteur nous écrase. Dont l’arrogance nous insulte. Dont l’indécence nous indigne. Une fois élu(e)s, ces mandataires du peuple semblent hors sol, suspendus en l’air dans leur bulle. Pourtant, sans le vote, ils ne sont rien.

 

En effet, l’instant du vote est le seul moment où la démocratie s’exerce vraiment. C’est le seul moment où les Hommes (femmes et hommes) politiques reviennent à leur juste dimension en venant quémander la voix de leurs concitoyens ; en se mettant à plat ventre devant le titulaire originel du pouvoir souverain ; en implorant ce « pass électoral ». Ils se sentent, brutalement, investis du rôle pour lequel ils ont été consacrés en tant que « représentants ». À l’aube de chaque période électorale, dès l’aurore, ces politiques se souviennent donc, brusquement, des véritables préoccupations de leurs concitoyens ; de leurs besoins vitaux et non d’estime. Alors, ils inondent nos boîtes aux lettres par leur incompréhensibles écrits. Par leur encre décalée. En nous invitant : votez pour nous ; on vous promet simultanément le jour et la nuit. Ce que la Droite doit à la Gauche. Ce que la Gauche doit à la Droite. Et pourquoi pourraient-ils se priver d’un tel avantage ? D’un tel privilège ? D’une telle considération que nous leur portons ? Et qu’ils perçoivent dans nos yeux à la moindre descente, à chaque bain de foule, lors d’un contact - désormais à distance, masqué et lorsque nous ne sommes pas confinés - au croisement des regards. Puisqu’avant leur consécration, nous n’exigeons d’eux aucun véritable cahier des charges. Nous ne leur réclamons aucun vrai projet avec ses trois dimensions : les Hommes, les délais et les coûts. Nous nous contentons d’absorber des affirmations générales pour nourrir notre appréciation. On avale sans réflexion de fond. Seule la forme compterait. Nous sommes donc également responsables. Autant qu’eux. Une telle imposture ne pourrait que finir par exacerber un besoin urgent de salubrité publique.

 

Et même lors de ce bref instant démocratique, qui jaillit de l’urne mise à disposition dans les bureaux de vote, la démocratie ne serait toujours qu’apparente et partielle. Les votants croient choisir leurs élus ; alors qu’en réalité, ils ne font qu’arbitrer entre des candidats préalablement désignés par des tiers.

 

Ce citoyen semble être l’éternel réclusionnaire de cette illusion démocratique qui irrigue ce « carnaval électoral ». Il serait donc utile de réformer, en urgence, les règles de toutes les élections.

 

Le Parlement ne serait d’ailleurs plus seulement rationalisé depuis l’avènement de la Ve République : il serait mis à genoux. Le fait majoritaire garantit à l’exécutif une puissance presque absolue. L’Assemblée nationale s’autorise même à planifier un second vote si le résultat du premier scrutin lui déplaît. Et, par des arguties juridiques, le juge judiciaire gardien des droits et libertés fondamentaux semble avoir cédé une partie de ses prérogatives au juge administratif ; ce dernier ne serait que le prolongement dudit puissant exécutif. Le pouvoir ne semble plus arrêter le pouvoir. Même le conseil constitutionnel semble parfois s’éloigner du rôle qui a fondé sa création : la désacralisation et le contrôle de la loi. Parallèlement, les « chiens de garde de la démocratie » (les vrais journalistes) auraient perdu leur liberté en laissant notamment la place à ce qui pourrait être qualifié de « chiens de garde du pouvoir exécutif, ou plutôt du pouvoir économique ».

 

Les années 2020 et 2021 auraient consacré l’entrée de l'Humanité dans une nouvelle ère qui pourrait être celle du post-science et du post-droit. Par exemple, sous couvert d’une autorisation de mise sur le marché (AMM) « conditionnelle » (temporaire et dont la durée n’excède pas 1 an), des vaccins (des médicaments) sont autorisés avec une précipitation inédite et alors même que des incertitudes ne se limitent plus aux essais cliniques : elles concernent la composition même de ces produits et leurs procédés de fabrication (Cf. article du CTIAP du 2 avril 2021). Et, le stock de ces vaccins contre la Covid-19 serait devenu le principal régulateur des recommandations émises par les autorités sanitaires ad hoc : il justifie le choix des personnes prioritaires pour la vaccination ; il oriente la modification du schéma posologique (allongement du délai entre les 2 doses) ; il décide du nombre de doses contenues dans un flacon ; il influence la date de péremption… Ce stock aurait propulsé l'évaluation du rapport bénéfice/risque de ces médicaments à une position secondaire. Le CTIAP (centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques) du centre hospitalier de Cholet a déjà alerté, et à plusieurs reprises, sur ces distorsions qui heurtent les règles pourtant fixées par ladite AMM.

 

Lorsque l’on accepte tous ces hiatus, tout devient possible.

 

Désormais, et après la roulette vaccinale déployée notamment auprès des personnes âgées (de notamment 75 ans et plus), la cible se concentre sur les enfants.

 

Lesdits Hommes politiques sont restés insensibles à ces alertes.

 

Alors, par ces motifs non exhaustifs, et face à cette situation inédite, une solution exceptionnelle semble envisageable. Sa finalité ultime cherche à redonner au vote tout son sens et toute sa portée. Pour cela, une étape préalable devrait être franchie. Cette proposition semble légale, raisonnable, pacifique, rapide, non onéreuse pour l’individu ainsi que pour la collectivité, et efficace. À tort, elle pourrait donner l’impression d’aller vers un chemin dont l’issue est inconnue. Et de façon injustifiée, elle pourrait exposer le citoyen, qui s’engagerait dans cette voie, à des stigmatisations et à des discours de culpabilisation du type : « Le vote est un acte citoyen ; un devoir civique ; et si vous ne votez pas, vous serez un mauvais citoyen » ; « Si vous ne votez pas, vous serez responsable de l’élection du leader d’un parti extrême » ; « Nos ancêtres se sont battus pour ce droit de vote »… Il n’en est rien. Et ne sommes-nous pas déjà dans l’extrême, eu égard à ce que nous subissons depuis plusieurs mois sans pouvoir mener un débat public, contradictoire et utile ? Et la lutte de nos ancêtres n’avait pas comme objectif de réduire les citoyens à une condition de vassal ; bien au contraire. L’utilité du mandat impératif, qui permettait de mettre un terme aux fonctions d’un élu à tout moment, devrait d’ailleurs nous interroger, à nouveau. Ce mandat impératif devrait être mis à l'ordre du jour. Par conséquent, ces stigmatisations et culpabilisations ne poursuivraient qu’un seul but : la réélection de la même élite qui croit pouvoir domestiquer durablement toute une population ; qui pense pouvoir prolonger sa gouvernance basée sur l’arbitraire. On dirait que ce qui compterait, par-dessus tout, c’est leur carrière. Et, je n’ai plus envie de participer à faire « mousser » leur ambition qui serait, au moins partiellement, d’ordre personnel.

 

Cette solution est le refus de ce système. Il y a donc lieu de suspendre sa participation à telle ou telle élection jusqu’à nouvel ordre. Ne plus donner suite aux appels au vote lors de telle ou telle élection. Une abstention massive de l’ordre de 80% (par exemple) pourrait « aider » nos gouvernants à mieux réfléchir à l’avenir. Une telle abstention priverait l'élu de toute légitimité.

 

En quelque sorte, une telle décision reviendrait à donner audit « pass sanitaire notamment, qui nous a été imposé par le vote de nos « représentants », sa pleine portée en l’étendant, de façon spontanée, jusque dans les bureaux de vote.

 

En tout cas, pour ma part, et eu égard à mon expérience vécue et à mes études des sciences politiques dans les facultés de droit, je n’ai d’autres choix que de tendre vers cette décision que je prends avec conviction (et non pas par opportunité). Je ne suis pas prêt de revenir dans un bureau de vote ouvert pour telle ou telle élection. Je renonce à ce droit de vote jusqu’à nouvel ordre.

 

Une juste réponse d’un pestiféré. En attendant que le vote « blanc », par exemple, soit pris en compte…

 

Ma prétention serait, peut-être, mal fondée. Je peux me tromper. Si tel est le cas, qu’on me le démontre alors. Qu’on me le prouve. Car la désapprobation, aussi générale soit-elle, ne pourrait, à elle seule, constituer une preuve recevable. D’autant plus si la motivation ne cherche qu’à fournir une appréciation d’ordre général en évitant l’indispensable « descente dans le souterrain ». Mes preuves, elles, sont indépendantes et réglementaires en tout premier lieu. Et le plus important dans une décision ne résiderait-il pas dans sa motivation ? Dans l’argumentaire qui l’accompagne ?

 

Une réflexion proposée à tort ou à raison.