mardi 19 novembre 2013

La presse professionnelle parle de mon livre sur le Médicament


La presse professionnelle parle de mon livre Médicament : recadrage. Sans ton pharmacien, t’es mort !

Livre paru en septembre 2013 (cf. article du 24 septembre 2013)

 
Novembre 2013

 
 















dimanche 17 novembre 2013

Moi Président de la FFF (Fédération Française de Football)


Moi Président de la FFF (Fédération Française de Football), je proposerais les orientations suivantes, non exhaustives.
Le but étant de construire un fond et une forme de jeu propres à l’équipe nationale de football, notamment.
Ce fond et cette forme de jeu constitueront l’emprunte et l’identité d’une équipe de France solide, efficace et pérenne.
Une formation stable avec un label parfaitement identifié. Un modèle qui rayonnera dans le Monde. Sa notoriété supplantera sa célébrité.
Une assise, un repère pour tout nouveau joueur.
Une équipe qui, surtout, donnera du plaisir, de la joie ou de la tristesse, bref des émotions aux nombreux spectateurs, des amoureux du football, des passionnés, qui la contemplent évoluer sur un terrain. Dans le stade, à travers un écran, ou en écoutant la radio.
Une qualité de jeu qui effacera n’importe quelle amertume faisant suite à une défaite méritée face à un adversaire de taille.

Les pistes sont les suivantes :

Muscler d’abord le cerveau avant les jambes.
Jouer au ballon avec sa tête, ses yeux, ses oreilles, avant ses pieds.
Cette action génère plusieurs avantages.
Le joueur reste l’artiste du jeu. Il n’est plus un simple robot exécutant, de façon programmée avec la peur au ventre, une tactique dictée par l’entraîneur dans le vestiaire en l’absence de l’équipe adverse.
Le joueur adapte, réajuste son jeu selon les variables imposées par son adversaire.
Le joueur prend des initiatives. Innove. Il devient créateur. Pas de création, point d’artiste.
Et pour le surplus, le joueur, tout comme l’entraîneur, peut ainsi s’exprimer convenablement, a minima, devant les micros qui lui sont tendus par de nombreux journalistes : une phrase construite avec un sujet, un verbe, un complément.
Et si possible, avec une coupe de cheveux soignée et conforme à l’image de représentation qui repose sur une équipe nationale.
De plus, une coupe de cheveux folklorique, avec des « pétards » dans tous les sens, risque de faire emprunter au ballon une trajectoire non désirée en cas de coup de tête.
Travailler l’intérieur de la tête et non pas sa bordure.
Remplir le fond de son regard face à une caméra.
De même, faire ses nœuds de lacets (de chaussures) sur les côtés et non pas au centre. La moindre bosse, crête, etc. peut dévier la trajectoire du ballon. Une petite astuce.

Privilégier la technique irréprochable et la vision intelligente du jeu.
Plutôt que la puissance physique et la vitesse de course. Ou alors, il faudrait changer de sport.

Le ballon court plus vite que n’importe quel être humain sur Terre.
Le jeu du football consiste à maîtriser ce ballon rond. Les lois de la physique, des mathématiques, de la géométrie, etc. sont utiles.

Eviter de vouloir marquer tout de suite un but. Un peu de patience.
Ne pas chercher à vouloir aller rapidement, et systématiquement, vers l’avant, devant le but adverse.
Ne pas sacrifier les étapes incontournables, indispensables à la préparation d’une attaque.
Cela ne sert à rien de courir dans un couloir tout seul avec le ballon. On s’isole dans son coin. On se fatigue pour un résultat potentiel incertain. On déstabilise le jeu. On éclate le bloc collectif d’équipe. Et en plus, ce n’est pas très joli à voir.

Un mur défensif adverse est un obstacle. Parfois avec un double rideau.
On ne traverse pas un mur de joueurs en « jouant au loto ». En envoyant un ballon devant, au hasard. Dans les airs. A la louche. On ne rend pas service à son coéquipier, l’attaquant.
Il faut savoir contourner ce mur.
On ouvre une porte dans ce mur. En jouant, par exemple, en triangle et en une-deux à volonté ; y compris avec le même joueur.

Un ballon, un objet vivant qu’il faut dompter et apprivoiser.
L’épreuve consiste à déposer ce ballon dans la cage adverse. En faisant trembler ses filets par les vagues de l’impact et du contact. Et, on dispose de 90 minutes pour le faire.
Mais pour atteindre ce but adverse, il y a un chemin à emprunter. Progressivement. Même lentement. Par des pas en avant puis en arrière, ou latéralement, autant de fois que nécessaire. Par plusieurs joueurs, en compagnie du ballon. De façon synergique. Et harmonieuse. 
On avance et on recule, en même temps, ensemble.

Le ballon se caresse.
Se goûte. En douceur. En souplesse. Sans brutalité. Ni vulgarité. Ni stress.
On parle avec son ballon. On communique. On fait connaissance. On colle à son ballon. On crée un lien fusionnel. Pas le moindre espace n’est permis.

Alors on danse…
On fait tanguer l’adversaire. Sur le terrain.
Pas la veille, en boîte de nuit. Ni au bord de la buvette, le verre de rosé à la main.
La droiture de la posture. L’élégance du geste. La beauté du mouvement. Le plaisir du regard.
S’inspirer du « jeu de dames »

Rien à voir avec ces explications qui ne servent qu’à nourrir une appréciation d’ordre général.
Des affirmations imprécises, vidées de sens, incompréhensibles.
Souvent inventées par des auto-proclamés experts du football.
Du style : « aile de pigeon » ou je ne sais quelle autre aile du dragon. « Mets de la niaque » ; « de l’engagement ». « Joues avec tes tripes ». « Mets le pied ». « Fais-toi respecter ». « Tu le suis : il va pisser, tu vas pisser ». « Tu le marques à la culotte ». « Rentres lui dedans ». « Tu dois mouiller le maillot ». « Tu dois l’impressionner avec ta couleur (noire) »

Exiger une maîtrise parfaite des fondamentaux.
La qualité du contrôle, un équilibre parfait et une information déjà prise conditionnent la suite.
De la spontanéité.
A tout instant, suivre l’évolution de son environnement : sa position, celle de ces coéquipiers, celle de ses adversaires.
Ne jamais quitter le ballon du regard.
Regarder simultanément dans les quatre directions, en temps réel.
Contrôle des différentes zones de ses pieds, de sa cuisse, de sa poitrine, de sa tête.
Faire une passe précise, au bon moment, à la fraction de seconde près.
Une passe doit mettre le coéquipier dans les meilleures conditions possibles. Et non pas l’envoyer au « casse-pipe », « au charbon » ; avec la blessure, le carton jaune voire rouge en prime.
Cela ne sert à rien de vouloir récupérer un ballon mal donné. Perdu d’avance. Cela ne sert à rien de déployer ces tacles inutiles.
Ne pas se cacher derrière l'adversaire. Proposer des solutions au coéquipier porteur du ballon. Se montrer. Demander le ballon par un appel même vers l'arrière.

Savoir garder le ballon quand il le faut.
Un rôle souvent confié au meneur du jeu : le numéro 10, dynamo de l’équipe. Qui dicte le rythme de « la danse ».
L’éclaireur. Qui bénéficie d’une liberté totale de circulation dans les différentes zones du terrain. Qui est exempté des tâches défensives.
Etre capable de protéger le ballon qui lui est confié. Se sentir responsable de sa conservation. De cette couverture de balle : mettre son corps toujours entre l’adversaire et le ballon.

Respecter les zones et les postes. Ne pas inverser les rôles.
Le peintre n’est pas boucher. Le livreur n’est pas forgeron.
L’attaquant reste en attaque.
Le défenseur reste en défense.
Le milieu joue son rôle de liant. De passerelle. De pont.
Demander à un attaquant de défendre, comme un défenseur, revient à le vider de son énergie.
Une énergie censée être réservée à provoquer la défense adverse. A la percer. A la pénétrer.

Savoir jouer sans ballon. Même durant un match entier.
En faisant les bons déplacements.
En choisissant la bonne direction.
Créer de l’espace pour ses coéquipiers. Leur ouvrir le chemin.
Marquer un but n’est pas une tâche exclusive réservée à l’attaquant.
Embarquer un ou deux défenseurs en faisant un appel judicieux.
Façonner la brèche dans la défense adverse.
Ne jouer que les bons coups.
Apprendre à se faire oublier par son adversaire. L’endormir. Avant de le surprendre.

La ruse. Oui à la « main de dieu ». Oui au « penalty imaginaire ». Non à l’hypocrisie. Non aux discours ambivalents selon le contexte.
La ruse est le douzième joueur.
Le football est un sport de magie.
C’est une religion populaire. Une philosophie planétaire.
Son langage est homogène. Unique.
Ses codes sont universels.
On n’a besoin d’aucun traducteur.
On « prie » en silence en regardant un vrai match de football.
En écoutant les « vrais » commentateurs. Des connaisseurs.
En famille.
Ou entre ami(e)s.
Sans bière. Si possible.

Protéger ces denrées rares contre les impostures du football.
Prendre soins de ces « diamants purs ».
Confier ces talents, innés et révélés dans la rue, à des mains exercées.
Faire en sorte que l’enfant, artiste dans l’âme, ne se transforme en « bourrin idiot ».
Arrêter de crier sur les enfants du bord du terrain.
Arrêter « d’aboyer » sur eux le samedi ou le dimanche.
Les laisser tester leurs idées. Découvrir leur corps.
Les laisser s’amuser. Avec le ballon.

Aider les petits clubs. Leur survie en dépend.
Un petit regard vers ces viviers.
Qui ne peuvent se transformer en garderie.
Un effort vers ces premiers détecteurs de talents.
Au budget aléatoire de fortune.
Un pourcentage du fric « d’en haut » sera versé.
Là où tout commence.
Sous le beau ou le mauvais temps.
Le bénévole dévoué est toujours de la partie. Généreux. Mais hélas, pas toujours compétent.

L’équipe nationale possède un, et un seul, entraîneur.
A l’abri de tous ces coaches improvisés et maîtres de la parole.
Le sélectionneur ne peut être qu’un fin limier du métier.
Un technicien du football.
Un manager au sens propre du terme.
Capable de gérer les Hommes.
Son simple et bref discours injecte une réelle motivation chez les joueurs.
Une solidarité. Une cohésion. Une résistance à toute épreuve.
Son intervention, au verbe adéquat, inverse la tendance.
Son charisme et sa connaissance profonde du football font de lui un chef naturel.

Et chantons ensemble.
Discrètement, mais de façon fière, l’hymne national.
Chantons « la Marseillaise ».
Dans le cœur.
Et pas nécessairement de manière ostentatoire.
Qu’il n’en déplaise à certains jaloux, et aux pourvoyeurs de la haine.

Enfin, tant mieux si nos artistes, multicolores, et souvent issus « d’en bas », gagnent autant d’argent…

 



jeudi 14 novembre 2013

Lettre ouverte à Madame Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice


Chère Madame Christiane TAUBIRA,

 

 
Ce n’est point la première fois que je dirige ma plume vers votre Bienveillance.

Ce mercredi 13 novembre 2013, sur France 2, suite aux propos qui vous ciblent, je vous ai entendu dire que « …ces propos prétendent [vous] expulser de la famille humaine. Ce sont des propos qui dénient [votre] appartenance à l’espèce humaine… ».

Mais, méfiez-vous de certains soutiens et de ces quelques indignations d’accompagnement… Car, selon un philosophe, « être dans le vent serait le rêve d’une feuille morte ».

De l’indignation tardive ? Sélective ? Opportuniste ? Tentative de récupération de quelques prébendes électorales ?...
 
Je vous invite à lire mon premier livre, paru en mai 2013, intitulé Le Spectre de l’Isotèle. Je suis presque certain que vous trouveriez votre place dans ses lignes.

Isotèle, un mot que je n’ai pas trouvé dans mon dictionnaire ; et pourtant, il serait plus que jamais d’actualité.

Mais, que pensez-vous de ces actes qui, moi, m’ont brutalement éjecté hors de la citoyenneté ? Des actes auxquels vos administrés sont restés indifférents ? Des actes qui ont été portés à votre connaissance par différents moyens.

Quel est le nombre de citoyens qui seraient victimes des actes (erreurs, fautes, etc.) générés, en toute impunité, par notamment les représentants de la Justice ?

Comme vous le savez, on a fait de moi un sans-droits. Ouvertement… Malgré les preuves écrites les mieux établies, indépendantes et règlementaires en tout premier lieu.

D’ailleurs, dimanche 27 octobre 2013, le journal Le Courrier de l’Ouest a publié un extrait de mon article « Je renonce au vote jusqu’à nouvel ordre. » :




Par exemple, je porte plainte pour « harcèlement moral et discrimination raciale » auprès du palais de justice d’Angers que vous avez récemment visité ce vendredi 25 octobre 2013.

Mais quelques mois plus tard, le Ministère Public, dirigé par Madame Brigitte ANGIBAUD, m’envoie un courrier en me précisant : « Vous avez déposé plainte pour atteinte à la vie privée, violation de domicile… J’ai donc décidé de classer sans suite votre plainte. »

Pourquoi ce changement de qualification des faits ? Pourquoi une telle dénaturation des faits ? Je n’ai jamais porté plainte pour cette soi-disant « atteinte à la vie privée, violation de domicile »…

Et que penser lorsque je lis dans la presse que ladite Brigitte ANGIBAUD, procureur de la République d’Angers, aurait des ambitions politiques ? Elle se serait même présentée à des élections…

Il y a lieu de rappeler que j’exerce au centre hospitalier de Cholet dont la présidence du conseil d’administration (devenu conseil de surveillance) est assurée par Monsieur le député-maire Gilles BOURDOULEIX. Qu’on ne présente plus.

Le « P » du Code Pénal aurait-il été confondu avec celui de Politique ?

J’ignorais qu’on pouvait devenir intouchable parce qu’on a simplement fait des études de Droit.

Un citoyen qui a choisi son métier dans la Justice serait-il supérieur à un autre citoyen ?

Quand un citoyen cause un dommage à autrui, il est sanctionné. Mais, les professionnels de la Justice, eux, bénéficieraient d’une sorte de « droit à l’erreur ». Voire d’un « droit à l’erreur volontaire ». Qui, parfois, brise des vies entières. Des vies humaines.
 
Un privilège qui leur serait suggéré notamment par la procédure.

Par les différents niveaux de juridictions. Celui de l’appel, du pourvoi en cassation, de la Cour de Strasbourg

Des niveaux qui, par exemple, seraient utiles pour se débarrasser d’un dossier sensible, signalé

Du style : « ce ne serait pas dramatique si on « botte en touche », il n'a qu'à aller en appel… ».

Et dans le même temps, il faudrait bien préserver tous ces emplois créés par ces multiples degrés de juridictions.

Un « Business » de la misère humaine.

Or, « L’injustice est dans le délai » disait Montesquieu.

Mais, le Droit ne serait pas la Justice... semblerait-il.

Le piège, pour un citoyen de la soute qui ose saisir la Justice, serait d’ailleurs bien camouflé.

Si l’on croit ce que soutient Jean Giraudoux : « le droit est la plus puissante des écoles de l’imagination. Jamais poète n’a interprété la nature aussi librement qu’un juriste la réalité. »

Ils jugent leurs semblables les humains.

Mais, ils ne souhaiteraient pas que ces derniers les jugent.

Seraient-ils des citoyens pas comme les autres ?

Seraient-ils dotés d’une anatomie particulière ?

Seraient-ils des êtres exceptionnels ?

Des « dieux vivants » ?


Après, on s’étonne de voir apparaître le Bonnet « Rouge » et « Bleu-Marine »
 
 
Avec mon profond respect,

Bien à vous.




 
 
 

lundi 11 novembre 2013

Les Bronzés font de la Politique et de la Justice


« …D’ailleurs monsieur a un ami Noir, et même un ami Aryen… »

Stromae, Bâtard, Album racine carrée 2013 (cliquer ici pour écouter la chanson)

 
Si l’on croit les informations diffusées par différents canaux en France, le mois d’octobre 2013 aurait consacré la réactivation des thèmes traitant de la zoologie et de l’origine de l’espèce humaine.

Jeudi 17 octobre 2013, dans l’émission Envoyé Spécial diffusée sur France 2, dans un photomontage, une candidate aux futures élections municipales compare Madame Christiane TAUBIRA à un singe. Elle aurait été un singe à l’âge de 18 mois. Et ladite candidate nous explique notamment ceci : « Elle arrive comme ça, elle débarque comme ça » ; « C’est franchement c’est une sauvage » ; « Un singe ça reste un animal » ; « Un noir c’est un être humain » ; « C’est une sauvage », répété à plusieurs reprises. « A la limite, moi je préfère la voir dans un arbre après les branches, que de la voir comme ça au gouvernement, franchement ».

« J’ai des amis qui sont noirs »… nous rassure toutefois cette candidate…

Mais gardons la banane

Car selon ANGERSMAG, quelques jours plus tard, lors de sa visite du vendredi 25 octobre 2013 au palais de justice d’Angers, Christiane TAUBIRA est, à nouveau, une cible : « La guenon, mange ta banane »… Une phrase sortie de la bouche d’un enfant avant d’être reprise par plusieurs autres enfants participant à une manifestation.

Puis, samedi 09 novembre 2013, le journal Le Courrier de l’Ouest nous livre les explications des parents de l’enfant : « Franchement, je suis incapable de vous dire ce qui a pu lui traverser l’esprit. Elle a dit la guenon comme elle aurait pu dire la girafe », avance-t-il [le père]. A moins que ce ne soit ses lectures de Tintin, avec « ces peaux de banane glissées sous les pieds des personnages pour les faire trébucher », qui soient remontées à la surface… ».

« Tintin et la girafe » ! Ou pourquoi pas Tintin et :
 
 
Le même article du Courrier de l’Ouest nous fait part également de l’avis du maire noir de Toutlemonde [une commune voisine de Cholet], né au Tchad, Monsieur Jacques BOU : « …Il y a bien des petites railleries quand, sur le ton de la plaisanterie, certains me disent « vouloir prendre un café avec un grand noir ». J’accepte toujours avec un petit blanc… Il est loin le temps, quand j’étais étudiant, où on me demandait si on vivait toujours dans les arbres en Afrique. C’était la génération de Tarzan et il y avait le poids de l’histoire avec la traite des Noirs et la colonisation au XVIIIe et XIXe siècle… »
« Un café avec un grand noir » ; ou avec « un pain au chocolat français, et un croissant au beurre »

 
Désormais, qui ne connaît pas Cholet, une ville située à une soixantaine de kilomètres d’Angers ? Cholet, une ville devenue célèbre, y compris à l’Etranger. Depuis, l’été dernier, elle vit sous l’ombre de Hitler

 
Mais, bien avant 2013, souvenons-nous par exemple :

 
- De la plainte de la Ligue des Droits de l’Homme de 2010 envoyée au procureur de la République d’Angers suite aux propos tenus par un député-maire et transcrits dans un article du journal Ouest-France ; propos ciblant les gens du voyage :
« On a la trouille de ces gens-là, ils ont tous les droits ! Je suis prêt à prendre un camion plein de m… pour le déverser au milieu de leurs caravanes ! (…) Ces gens, c’est beaucoup d’emmerdes. S’ils choisissent de vivre comme ça, en caravanes et qu’on fait un effort pour les accueillir, au moins qu’ils aient un peu de respect. Les caravanes qu’ils ont, avec les Mercedes et les camions pour les tracter, on ne pourrait pas se les payer. Mais eux, ils en ont les moyens puisqu’ils n’ont pas de revenus et ne paient pas d’impôts ! Ces caravanes, elles sont équipées de toilettes, mais ils ne les utilisent pas ».

- De ma réponse à Monsieur Gilles BOURDOULEIX, député, maire de Cholet et président du conseil de surveillance du centre hospitalier de Cholet, suite aux propos tenus sur les minorités dans le journal L’EXPRESS du 18 janvier 2012 :
« On se fait dévorer par des minorités qui veulent imposer leurs modes de vie, leurs préférences religieuses… La République et la nation sont menacées. » L’article poursuit : « Haro sur le halal à la cantine, l’immigration « sociale » ou l’autoflagellation outrancière… ».

Ma réponse a été publiée par le Courrier de l’Ouest le 23 janvier 2012 :
 

 


 
Et moi qui pensais que Christiane TAUBIRA pouvait me venir en aide…
D’ailleurs, le 23 janvier 2013, elle m’a adressé une réponse dans laquelle je peux lire qu’elle prend « toute la mesure de la souffrance des victimes de tels faits de harcèlement et discrimination au travail » ; et qu’elle partage ma « légitime préoccupation d’assurer leur protection. » Ce même courrier m’informe que ma « requête a été transmise à l’autorité judiciaire compétente en la personne du procureur général près la cour d’appel d’Angers. »
Depuis, plus rien. Un silence assourdissant.
 
Dans ma plainte avec constitution de partie civile datée du 16 mai 2009, mon avocat indique notamment :
« Cet épisode du guichet a mis en évidence une regrettable différence de traitement des employés, au sein de l’hôpital, en raison probablement de leur origine raciale. »
Mais, ni le Ministère Public dirigée par Madame Brigitte ANGIBAUD, ni les trois juges d’instruction qui se sont succédés n’ont jugé utile de poursuivre les auteurs de tels faits.
La chambre de l’instruction, elle, a rendu une décision signée par Monsieur Michel BLANC : « aucune iniquité, dirigée personnellement contre lui [Amine UMLIL, le plaignant], ne peut être relevée. »
 
Alors, on pourrait dire la même chose à Christiane TAUBIRA si elle décide de porter plainte auprès du palais de justice d’Angers : « aucune iniquité, dirigée personnellement contre vous, ne peut être relevée. » Puisque, si j’ai bien compris le raisonnement de ladite chambre d’instruction, Christiane TAUBIRA ne serait pas la seule noire à subir de tels faits…
 
Mais, on dirait que tout le monde vient de découvrir un phénomène nouveau…
Alors que ce dernier frappe violemment nombreux autres citoyens de façon régulière. Ceux qui subissent en silence. Dans l’indifférence générale. Je veux parler de ces « sans-droits » de la soute. A la voix inaudible. A l’encre invisible.
 
Christiane TAUBIRA l’aurait un peu cherché, diraient certaines langues. Elle combine trois facteurs. D’abord, elle aurait choisi d’être noire. Ensuite, elle aurait préféré être une femme. Et en plus, elle aurait accepté d’occuper une éminente fonction : Garde des sceaux, Ministre de la justice.
 
En 2013, une femme noire aux commandes de la République Française serait toujours insupportable pour certains esprits…
 
Mais, pas de panique ! A Angers, par exemple, il suffit de compter le nombre de juges, d’avocats et autres professionnels de la Justice à la peau bronzée pour être rassuré(e). Agent de sécurité (le vigile) à la porte d’entrée du palais de justice exclu…
 
La place de Christiane TAUBIRA serait à côté de Rachid… Une place décrite dans cette photo diffusée, publiquement, sur la messagerie interne de l’hôpital public de Cholet :
 
 
 
 
 
« Ces bois que l’on dit de justice
Et qui poussent dans les supplices
Et pour meubler le sacrifice
Avec le sapin de service
Cette procédure qui guette
Ceux que la société rejette
Sous prétexte qu’ils n’ont peut-être
Ni Dieu Ni Maître »
Léo Ferré
 
 
Christiane TAUBIRA, elle-même, semble s’étonner de la mollesse des réactions comparativement aux attaques qui la ciblent. Son angle de vue vient de changer.
 
Mais, attendons que ces hautes et belles voix achèvent leur réflexion en se « grattant le cul » !
 
La haute sphère s’abandonna sans gêne. Sans réticence. Sans résistance au Régime de Vichy. Christiane TAUBIRA l’aurait-elle oublié ?
 
Christiane TAUBIRA aurait-elle oublié aussi Aimé Césaire ? Un auteur cher au Président de la République, Monsieur Nicolas SARKOZY notamment. L’auteur Aimé Césaire, l’homme noir qui aurait affirmé :
« Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’Hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’Homme, ce n’est que l’humiliation de l’Homme en soi, c’est le crime contre l’Homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les Arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique…
Entre colonisateur et colonisé, il n’y a de place que pour la corvée, l’intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies… ».
 
 
Pour plus d’informations, lire notamment :
 
Courrier de mon avocat, Maître Ivan JURASINOVIC, au procureur de la République d’Angers :
 
 
Messagerie de l’hôpital public : des écrits qui interrogent http://analysecitoyenneindependante.blogspot.fr/p/messagerie-de-lhopital-public-des-ecrits.html
 
 
 
Deux courriers de Maître Gilbert COLLARD, mon ancien avocat http://analysecitoyenneindependante.blogspot.fr/p/maitre-gilbert-collard-evalue-mes.html