jeudi 6 avril 2023

Ma révocation par le CNG – Ministère de la santé – : un chef-d’œuvre de la haute administration française

 

C’est un film.

 

Par arrêté de la directrice générale par intérim du CNG (centre national de gestion) – ministère de la santé –, je suis révoqué, sans préavis, à compter du 4 février 2023.

 

Des records sont enregistrés lors de cette procédure disciplinaire.

 

Dans ce qui suit, je vous cite certains de ces records.

 

Je devrais être la seule personne révoquée parmi toutes celles qui ont été auditionnées par l’office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) dans le cadre de l’enquête portant sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ». Une enquête demandée par la commission des affaires sociales du Sénat suite à une pétition citoyenne.

 

Je devrais être le premier pharmacien révoqué sur le fondement du code de déontologie des médecins par une autorité administrative qui a pris la place de l’ordre professionnel et qui impose au ʺmédecin que je suis devenu malgré moiʺ les devoirs des fonctionnaires qui ne s’appliquent ni au médecin ni au pharmacien.

 

Je devrais être le premier pharmacien hospitalier en période d’essai depuis 2004 auquel cette autorité applique une procédure disciplinaire réservée aux titulaires.

 

Je devrais être le premier pharmacien français à apprendre qu’il est, en fait, un ressortissant hors UE et hors EEE.

 

Il y a lieu de livrer quelques explications.

 

Le 3 janvier 2023, cette directrice du CNG écrit au tribunal administratif de Nantes que je suis nommé à titre probatoire (période d’essai) depuis 2004.

Alors que je suis nommé à titre permanent (titulaire) depuis 2005 par arrêté du ministre de la santé.

Alors que le tribunal, notamment, avait adressé cet arrêté de 2005 au CNG.

Alors que c’est ce CNG qui gère mon dossier administratif depuis toutes ces années.

Alors que c’est ce CNG qui m’adresse mes avancements d’échelons depuis tout ce temps.

 

L’arrêté de ma révocation vise les articles R.4127-1 à R.4127-84 du code de la santé publique. Ces articles consacrent le code de déontologie des médecins.

Alors que je suis pharmacien.

Alors que les pharmaciens relèvent plutôt du code de déontologie des pharmaciens consacré par les articles R.4235-1 et suivants du code de la santé publique.

 

Et pourquoi le CNG s’est-il arrêté à l’article R.4127-84 ? Pourquoi n’est-il pas allé jusqu’à l’article R.4127-112 ?

 

En visant le code de déontologie des médecins, et non celui des pharmaciens, le CNG signe mécaniquement son incompétence pour juger le ʺmédecin que je suis devenu malgré moiʺ. Ce que le CNG pouvait lire dès le premier article, par lui-même visé, à savoir l’article R.4127-1 du code de la santé publique.

En effet, seul l’ordre des médecins est compétent pour apprécier les éventuels manquements au code de déontologie des médecins.

Mais, il y a lieu de rappeler que je suis inscrit à l’ordre des pharmaciens, et non celui des médecins.

 

De ce code de déontologie des médecins, le CNG déduit que je suis soumis aux devoirs de « réserve », de « neutralité » et d’« obéissance hiérarchique ».

Alors que ce code de déontologie des médecins ainsi que celui des pharmaciens disent le contraire : ils garantissent à ces professionnels une indépendance professionnelle dans le but de protéger le public contre des choix publics ou privés qui vont à l’encontre de l’intérêt des patients et des personnes humaines en général.

 

Cet arrêté de révocation, qui consacre ces records, est une œuvre collective à laquelle a participé le conseil de discipline qui s’est réuni le 12 janvier 2023 dans les locaux du CNG.

 

Ce conseil de discipline est pourtant composé des personnes suivantes investies des plus hautes fonctions. Le jour de mon audition, ce conseil a réuni :

 

 

« Membres du conseil ayant participé à la séance :

 

-    Président :

 

Monsieur F.R., Maître des requêtes au Conseil d’Etat ;

 

-    Membres représentant l’administration :

 

Dr D. B., représentant la directrice générale de l’offre de soins ;

M. H. S., représentant l’Inspection générale des affaires sociales ;

Dr M. T., médecin inspecteur de santé publique à l’agence régionale de santé d’Occitanie ;

Dr K. L., représentant la directrice générale du Centre national de gestion ;

Mme C. L., représentant la Fédération hospitalière de France.

 

-    Membres syndicaux, praticiens hospitaliers :

 

Dr E. B., pharmacien, APH-Jeunes Médecins, centre hospitalier de P. ;

Dr P. J., pharmacienne, INPH-SYNPREFH, centre hospitalier de T. ;

Dr F. B., pharmacie, INPH-SYNPREFH, centre hospitalier de P. ;

Dr M. J., pharmacienne, INPH-SYNPREFH, centre hospitalier universitaire de C. ;

Dr D. B., pharmacienne, INPH-SYNPREFH, centre hospitalier universitaire de N. ;

Dr F. C., pharmacienne, CMH, centre hospitalier de S..

 

Assistaient en outre à la séance :

 

-    Rapporteure :

 

Dr M.-D. F., pharmacien inspecteur de santé publique ;

 

-    Secrétariat :

 

Mme E. L., cheffe du département de gestion des praticiens hospitaliers au Centre national de gestion ;

Mme F. L., adjointe à la cheffe du département de gestion des praticiens hospitaliers au Centre national de gestion ;

Mme S. S., gestionnaire experte des procédures disciplinaires au sein du département de gestion des praticiens hospitaliers au Centre national de gestion ;

Mme I. S., gestionnaire experte des procédures disciplinaires au sein du département de gestion des praticiens hospitaliers au Centre national de gestion ;

Mme M. C., gestionnaire experte des procédures disciplinaires au sein du département de gestion des praticiens hospitaliers au Centre national de gestion. »

 

 

Toutes ces personnes, avec toutes ces qualifications et expertises, ont accompli l’exploit de révoquer un pharmacien sur notamment le visa du code de déontologie des médecins.

 

C’est du très haut niveau que l’on ne peut observer que dans la plus haute administration française.

 

Et une fois révoqué de mon poste de pharmacien au centre hospitalier de Cholet, la direction de cet hôpital public m’adresse une attestation qui indique que je suis un Ressortissant hors UE et hors EEE.

 

Je suis classé parmi les Etrangers.

 

Alors que je n’ai jamais été Etranger en arrivant dans cet hôpital il y a plus de 20 ans.

 

Voilà. Et ce n’est qu’un aperçu, non exhaustif, de tout ce que j’ai pu relever lors de cette procédure disciplinaire.

 

Un chef-d’œuvre sur lequel le tribunal administratif devra se prononcer bientôt.

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Pharmacien – Juriste

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 

 





samedi 11 mars 2023

France. Le Président de la République aime mon livre sur le « Football ; mais son Administration déteste mon rapport remis au « Sénat »

 

I.     En premier lieu, le Président de la République Française, Monsieur Emmanuel MACRON, a aimé mon livre sur le Football intitulé :

 

« L’esprit du football. Principes fondamentaux »

 

 

Le Chef de l’Etat m’écrit :

 

« Le Chef de Cabinet

du Président de la République

 

                                                                         Docteur Amine UMLIL

                                                                         (…)

Docteur,

 

(…)

 

Particulièrement sensible à votre démarche (…), le Chef de l’Etat m’a confié le soin de vous en remercier vivement. Il tient à vous complimenter pour votre éloge du football dont vous avez su montrer combien il peut être une école d’altruisme, de valeurs partagées au service de notre vivre-ensemble.

 

(…). »

 

 

II.  Mais, en deuxième lieu, son Ministère de la santé a détesté mon rapport remis au Sénat qui est publié dans un livre intitulé :

 

« Vaccins contre la Covid-19

L’impossible

consentement

 

Rapport

« Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19

et système de pharmacovigilance français »

 

transmis à l’OPECST suite à l’enquête

demandée par le Sénat »

 

 

III.                   En conclusion

 

Dans le Football, un français « à l’apparence arabo-musulmane » - expression empruntée à un ancien Président de la République Française -, un français maghrébin, est « Convoqué ».

 

Mais, au Sénat, le même français maghrébin est « Révoqué ».

 

 


 

 

N.B. : Parmi tous les médecins et pharmaciens qui ont proposé une autre analyse que celle du gouvernement et du parlement concernant l’obligation vaccinale contre la Covid-19, je suis le seul à avoir fait l’objet de poursuites pénale, administrative par le centre national de gestion (CNG) sous l’autorité du ministre de la santé, et ordinale par l’ordre national des pharmaciens.

 

Le seul à avoir été « Révoqué » de l’Hôpital public, sans préavis, suite à mon témoignage au Sénat.

 

Le seul qui serait bientôt « Radié » par l’ordre national des pharmaciens afin que je ne puisse plus exercer comme pharmacien en France.

 

Une invitation au « Retour au bled » ?

 

Et cette œuvre est celle d’une administration française qui prétend relever d’une démocratie ; et qui stigmatise les partis dits d’« extrême (…) ».

 

 

 

 

Docteur Amine UMLIL

Extrait du Curriculum vitae (C.V.)

 

 






lundi 13 juin 2022

Ma candidature aux élections législatives 2022 : compte-rendu, résultat et analyse

 

Le 10 mai 2022, j’ai annoncé ma candidature aux élections législatives, dans la quatrième circonscription du département de la Vendée (région des Pays-de-la Loire), ainsi que son fondement (cliquer ici). Cette candidature a été menée avec Madame Édith ONDET qui avait exercé dans un hôpital public.

Un compte-rendu non exhaustif du déroulement de ces élections est proposé dans ce qui suit.

Le premier tour de ces élections a eu lieu le 12 juin 2022. Le résultat, concernant cette candidature, est le suivant : 1,30% (630 voix) des Exprimés (cliquer ici). Ce résultat semble se situer dans la moyenne obtenue par le parti DEBOUT LA FRANCE. Il contribue au maintien de ce parti.

Je remercie vivement tous les Vendéens qui nous ont accordé leur confiance lors de ce vote malgré plusieurs faits qui méritent d’être rappelés : l’annonce tardive de cette candidature ; le fait que je ne réside pas en Vendée ; la non-réception des documents nécessaires pour pouvoir tracter ; l’absence de notre bulletin de vote dans les enveloppes adressées aux citoyens ; la non-livraison de ce bulletin de vote dans certaines communes ; etc. Des problèmes inattendus dont certains ont été résolus à la dernière minute grâce à l’aide précieuse des membres de DEBOUT LA FRANCE auxquels je renouvelle mes remerciements. Et le collage des affiches n’aurait pas été possible sans le dévouement de notamment ma co-équipière Madame Édith ONDET, que je remercie à nouveau.

Je remercie DEBOUT LA FRANCE de m’avoir sollicité pour ces élections tout en respectant mon indépendance (n'étant adhérent à aucun parti politique, à aucune organisation syndicale, etc.). Cela m’a permis de vivre ma première et enrichissante expérience électorale en tant que candidat.

J’adresse mes félicitations à tous les autres candidats, et en particulier aux deux candidates qualifiées pour le second tour : Madame le Maire des Herbiers (Divers droite) et Madame la Députée sortante (Ensemble !).

Par manque de temps, ma campagne électorale en Vendée s’est limitée à une conférence dans Les Herbiers, trois articles dans la presse suite aux sollicitations des journalistes (Ouest-France Les Herbiers, FranceSoir, LeMediaEn442), et un passage de quelques secondes choisies par Télé Vendée (nos deux actions principales occultées) sur un échange d’une dizaine de minutes.

Les médias traditionnels (dominants) ont fait le choix de n’inviter que les candidats des grands partis politiques : des machines électorales qui sont déjà bien visibles dans l’ère des communicants ; et qui sont opérationnelles au sein de ce régime des partis, notamment présidentiel.

Ce sont des journalistes qui semblent décider du programme électoral, des idées qui méritent d’être rendues visibles ou non, de la promotion de tel ou tel candidat, etc.

Lors de ces élections, en vain, nous avons proposé un débat sur l’obligation vaccinale contre la Covid-19 et sur ses avatars les passes sanitaire et vaccinal ; sur le choc structurel dont l’hôpital public a besoin ; sur la question des ʺdéserts médicauxʺ ; sur la méthode qu’un député devrait adopter une fois élu ; sur la présence de ce député lors du vote des lois importantes ; etc. Les débats sur ces sujets ne semblent pas envisageables, surtout durant une campagne électorale.

Par exemple, quels sont les médias qui ont informé la population des auditions menées par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) sur les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et le système de pharmacovigilance français » ? Pourtant cette enquête a été demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat suite à une pétition citoyenne. Quels sont les médias qui ont diffusé l’audition publique, contradictoire et utile, qui a eu lieu au Sénat le 24 mai 2022 ? Quels sont les médias qui ont relayé le rapport d’étape publié le 9 juin 2022 par l’OPECST ?

Il y a lieu de s’interroger sur les réelles causes de l’importante et inédite abstention sous la Ve République d’une part, et sur ce qui pourrait être considéré comme une sorte de variante du vote censitaire d'autre part.

Nous pensons que le système électoral français devrait, sans délai, envisager une sérieuse réforme. Il s'agit d'une urgence démocratique.

L’une des solutions utiles consisterait à donner naissance à un découpage des pratiques politiques fondé sur les idées ; et non plus sur les traditionnelles étiquettes politiques qui limitent, voire empêchent, toute coopération nécessaire à la construction et à la mise en œuvre effective de projets d’intérêt général. Une telle segmentation, construite sur les projets et leur conduite, permettra à plusieurs partis politiques d’œuvrer dans le même sens, de façon synergique, pour le bien de notre pays ; au lieu de s'enliser dans des oppositions quasi-systématiques.

La finalité ultime de la politique devrait rechercher le bien commun et le bonheur de toute personne humaine.

Notre candidature à ces élections législatives avait pour but de continuer d’informer la population sur des thèmes importants relevant de la santé notamment. Il reste à espérer que la future Assemblée nationale saura jouer son rôle consacré par la Constitution ; et notamment en se saisissant de ces thèmes, en restaurant le débat contradictoire, et en contrôlant efficacement l’exécutif.

En ce qui nous concerne, notre travail, mené depuis de nombreux mois, a produit des résultats mesurables en termes d’information, de formation et d’alerte des institutions et de la population. Par exemple, plusieurs points, relevés dans notre rapport remis aux rapporteurs et certaines informations orales livrées lors de notre audition par l’OPECST, sont repris dans ledit rapport d’étape parlementaire susmentionné qui a été publié le 9 juin 2022. Il y a lieu de citer notamment ce qui suit :

 

« La campagne de vaccination a été source d’inquiétudes pour une partie de la population, car les vaccins utilisés ont été développés à une vitesse inédite et grâce à de nouvelles plateformes vaccinales. L’Office regrette que la communication institutionnelle sur les effets indésirables ait été trop discrète par rapport à la communication incitant à la vaccination. La confiance des citoyens ne peut être bâtie qu’à partir d’un discours de vérité sur les effets indésirables et d’une démarche de pédagogie et de transparence de l’ensemble des professionnels de santé et des autorités sanitaires. Cela passe également par une reconnaissance et un accompagnement des personnes qui souffrent d’effets indésirables, trop marginalisées aujourd’hui. » (cliquer ici ou ici).

 

 

 

 

Amine UMLIL

 

 

 

 




mardi 10 mai 2022

Élections législatives 2022 : le fondement d’une candidature

 

Sollicité dans le cadre des prochaines élections législatives prévues le 12 juin 2022 et le 19 juin 2022, j’ai accepté de présenter ma candidature dans la quatrième circonscription du département (85) de la Vendée (région des Pays-de-la Loire).

 

« PROTÉGEONS LA SANTÉ DES FRANÇAIS : Suppression définitive de tout passe sanitaire ou vaccinal et réintégration des soignants exclus » est le thème principal qui a motivé ma décision. Car, il vise à sauvegarder la dignité de la personne humaine.

 

Ce thème est totalement concordant avec mon engagement constant depuis le début de mon exercice professionnel en tant que pharmacien ; un métier que j’ai choisi par conviction et non par opportunité. Comme cela est consacré notamment par la loi (au sens large) et par les écritures de l’ordre national des pharmaciens, l’indépendance professionnelle du pharmacien n’est pas là pour le confort du praticien, mais pour la protection du public contre notamment des choix publics et/ou privés qui sont de nature à porter atteinte à l’intérêt des patients et des personnes humaines en général. Les études de droit, notamment en droit de la santé, sont venues renforcer davantage ma connaissance des différentes facettes du domaine complexe du médicament et du système de santé. Cet engagement a donc toujours poursuivi un seul but : celui de l’intérêt général comme cela est attesté par de nombreux documents, indépendants et réglementaires en tout premier lieu tels que ceux établis par les corps d’inspection.

 

Une récente preuve de cet investissement trouve sa source dans les différentes actions d’information indépendante, destinées aux professionnels de santé et au public notamment, qui ont été mises en œuvre de façon effective depuis la survenue de la Covid-19 (maladie liée au coronavirus : le Sars-CoV-2), et en particulier depuis l’instauration de l’obligation vaccinale contre la Covid-19.

 

« PROTÉGEONS LA SANTÉ DES FRANÇAIS : Suppression définitive de tout passe sanitaire ou vaccinal et réintégration des soignants exclus » est l’engagement pris, de façon claire et continue, par Monsieur Nicolas DUPONT-AIGNAN.

 

Par conséquent, et suite à l’aimable proposition de DEBOUT LA FRANCE qui vient puiser dans les ressources disponibles sur notre territoire, j’ai décidé de mettre à disposition mes connaissances et compétences acquises au service de cet objectif commun dans le cadre d’une coopération inspirée des principes d’une structure matricielle ; tout en gardant mon indépendance à laquelle je suis attaché. En effet, je ne suis adhérent à aucun parti politique, à aucune organisation syndicale, à aucune autre entité.

 

Pouvoir devenir Député de la Nation nous permettra de porter nos arguments objectifs, vérifiables et indépendants au cœur de l’assemblée nationale : au cœur du législateur.

 

J’ai déjà transmis une partie de ces arguments lors de mon audition, le 8 avril 2022, par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) dans le cadre de l’enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Cette enquête, diligentée suite à une pétition, concerne les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français ». Et à la demande de plusieurs citoyens venant de divers horizons, le rapport, que j’ai transmis à l’OPECST, est désormais disponible dans un livre paru sous le titre « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ».

 

Il y a lieu de rappeler, de façon non exhaustive, les récents risques d’atteintes à des valeurs sociales et à des principes pourtant protégés par notre corpus juridique. Ces risques sont notamment ceux concernant l’atteinte portée à l’inviolabilité et à l’indisponibilité du corps humain ; la violation de l’autonomie de la volonté de la personne humaine et du secret professionnel médical ; la tendance à la chosification de l’être humain ; la déformation de la définition même du mot « santé » ; l’interdiction à des patients d’accéder aux soins nécessaires en raison de leur état de santé et de leur statut vaccinal contre la Covid-19 ; le défaut d’information du public et la promotion du mésusage des médicaments illustrés, de façon magistrale, lors de la campagne de vaccination contre la Covid-19 ; l’exceptionnelle gravité et le caractère inédit de l’expérimentation menée avec ces vaccins contre la Covid-19 depuis la consécration du Code de Nuremberg dont l’esprit a pourtant irrigué notre système juridique, et sans la garantie d’un consentement libre et éclairé des personnes humaines alors même que ce consentement est mis au rang des libertés fondamentales ; le relevé de plusieurs faits qui sont de nature à vicier ce consentement, et sont donc susceptibles de porter atteinte à la dignité de la personne humaine ; l’atteinte à l’indépendance professionnelle du médecin et du pharmacien, une indépendance qui, comme souligné précédemment, n’est pas là pour le confort du praticien mais pour la protection du public ; la suspension des soignants et des autres professionnels tels que les pompiers dans le cadre de l'obligation vaccinale contre la Covid-19, l’arrêt immédiat de leur rémunération, l’interdiction de toute autre activité rémunérée aux professionnels de santé hospitaliers suspendus, sanctions prises de façon extrajudiciaire ; discrimination fondée sur l’état de santé de la personne ; des lois votées avec peu de députés, notamment, présents ; etc.

 

Face à ces dérives et velléités autoritaires qui nous menacent, eu égard au trouble semé de façon arbitraire dans notre existence par ladite ʺgestionʺ de la Covid-19, vu le pervertissement du sens des mots et le travestissement du raisonnement, il appartient aux citoyens de se positionner avec responsabilité afin de choisir les valeurs auxquelles ils expriment leur attachement. Il revient aux citoyens de décider de la qualité de vie et du type de société qu’ils souhaitent léguer à leurs descendants.

 

De ces objectifs précis et concrets, ci-dessus exprimés sans détour, jaillissent le sens et la portée de la présente candidature qui est, par ailleurs, dénuée de tout lien ou conflit d’intérêts.

 

Lors de ces prochaines élections législatives, il y a donc lieu d’opérer ce choix face aux enjeux qui se profilent ; et qui pourraient nous propulser vers un avenir incertain, voire dangereux.

 

 

 

 

Amine UMLIL

 

 

 

 

Pièce jointe : Extrait du Curriculum vitae (C.V.) (cliquer ici)

 

 

 

 

 



dimanche 8 mai 2022

Les méthodes du journal le Courrier de l’Ouest (diffusé sur internet par Ouest-France)

 

Hier, samedi 7 mai 2022, je découvre en fin de journée l’article publié sur internet (ce même samedi, à 16h01) par le journal Le Courrier de l’Ouest. Cet article est diffusé en ligne par le journal Ouest-France. Il est signé par Madame Mélanie MAROIS.

 

Le titre de cet article est : « Législatives. Pharmacien à l’hôpital de Cholet, Amine Umlil annonce sa candidature sur Twitter ».

 

Que vient faire « l’hôpital de Cholet » dans cette affaire ?

 

De même, cet article utilise une photo qui a été prise, il y a plusieurs mois par un autre journaliste du Courrier de l’Ouest, dans le cadre d’un autre sujet qui n’a aucun rapport avec lesdites élections législatives. De plus, cette photo est publiée sans aucune autorisation préalable.

 

Cet article soutient : « Fer de lance de la contestation contre les mesures sanitaires édictées par le gouvernement pendant la crise du Covid-19, le choletais Amine Umlil (…) ».

 

L’auteur semble confondre « mesures sanitaires » avec « obligation vaccinale contre la Covid-19 ».

 

Cet article affirme : « On sait que le pharmacien a soutenu Ensemble pour les libertés, mouvement anti-pass sanitaire fondé par Martine Wonner, psychiatre et députée de la 4e circonscription du Bas-Rhin ».

 

Alors que, si je sais qui est Madame le Docteur Martine WONNER, j’ignorais même l’existence de cet « Ensemble pour les libertés ». Je n’ai donc jamais « soutenu » un tel mouvement dont j’ignorais même la naissance.

 

Mieux encore, cet article poursuit : « Durant la campagne présidentielle, Amine Umlil a également manifesté son soutien à Marine Le Pen, la candidate du Rassemblement national (RN) (…) » ; et se lance dans un développement concernant une candidate de ce mouvement.

 

Une telle déduction trouverait sa source dans une tribune que j’ai publiée, le 17 avril 2022, dans le journal FranceSoir sous le titre : « Atteinte à la dignité de la personne humaine sous l’empire d’Emmanuel Macron : une dignité que Marine Le Pen propose de rétablir » (cliquer ici). Manifestement, selon cette journaliste du Courrier de l’Ouest, l’analyse d’un fait vérifiable se transforme en « soutien ».

 

Ensuite, cet article indique : « Pour mémoire, Amine Umlil a été condamné pour injure publique [en rouge] à l’encontre du directeur et du DRH de l’hôpital de Cholet, le 28 avril dernier par le tribunal correctionnel d’Angers. Dans un article publié le 17 août 2021, sur le blog du Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) qu’il anime, il les avait comparés à des médecins nazis ». Cet article renvoie vers un autre article publié, le 28 avril 2022 par un autre journaliste du Courrier de l’Ouest (Monsieur Cyprien MERCIER), sous le titre « Il compare la direction de l’hôpital au régime nazi : le « Didier Raoult choletais » condamné ». Ce Monsieur Cyprien MERCIER soutient : « Connu pour ses positions comparables à celles du Pr Didier Raoult, proche du média complotiste et covido-sceptique France Soir, récent soutien de Marine Le Pen, le pharmacien (…) ». Présent à la même audience, le journaliste d’Ouest-France, lui, a évité une telle dérive, et c’est peu dire.

 

Or, le Courrier de l’Ouest omet de préciser ce qu’il ne peut ignorer : un appel de cette décision a été interjeté. Et, il évite de rappeler le compte-rendu d’audience publié, le 1er mai 2022, par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet sous le titre « Obligation vaccinale contre la Covid-19 et sauvegarde de la dignité de la personne humaine. Audience du 28 avril 2022 au Tribunal judiciaire (correctionnel) d’Angers : bref compte-rendu et suite » (cliquer ici). Un compte-rendu qui rappelle ce que le tribunal a, lui-même, indiqué une fois la décision lue.

 

La journaliste du Courrier de l’Ouest, Mélanie MAROIS, continue : « Il a aussi contesté, devant la justice, la mise en œuvre de l’obligation vaccinale contre la Covid-19 au sein de l’établissement hospitalier. Il a été débouté par le Conseil d’État [en rouge] le 22 avril » ; sans mentionner des faits importants relevés lors de cette procédure.

 

Dès le mois d’août 2021, un autre journaliste du Courrier de l’Ouest, Monsieur Alexandre BLAISE, avait usé de telles méthodes. Je n’avais pas manqué de lui répondre dans un article publié, le 15 août 2021, sous le titre « Obligation vaccinale contre la Covid-19 et le passe sanitaire. Le COURRIER DE L’OUEST s’associe au lynchage public ciblant le CTIAP et son pharmacien responsable : Réponse au COURRIER DE L’OUEST » (cliquer ici).

 

Cette journaliste, Mélanie MAROIS, ose écrire : « le responsable de pharmacovigilance au centre hospitalier de Cholet n’ayant pas répondu à nos sollicitations ».

 

Or, ces « sollicitations » datent de quand ? Elles auraient été effectuées par quels moyens ? Comment cette journaliste peut-elle être certaine que j’ai reçu ses « sollicitations » ? Etc. ?

 

Cette journaliste va même jusqu’à affirmer que je « réside » à « Cholet ». Il ne manquerait plus qu’elle livre mon adresse.

 

Dans cet article, à charge, cette journaliste n’a pas jugé utile de rappeler tous les travaux que j’ai effectués durant de nombreuses années dans le seul intérêt des patients et des personnes humaines en général ; ce que ledit tribunal correctionnel a, lui-même, salué en m’invitant à poursuivre dans cette voie.

 

Sauf erreur de ma part, le Courrier de l’Ouest et Ouest-France n’ont pas jugé utile d’informer le public sur notamment mon audition, le 8 avril 2022, par l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) dans le cadre d’une enquête demandée par la Commission des affaires sociales du Sénat. Cette enquête concerne les « Effets indésirables des vaccins contre la Covid-19 et système de pharmacovigilance français » (cliquer ici). Mon rapport, transmis à l’OPECST, est désormais disponible dans le livre publié sous le titre « Vaccins contre la Covid-19 : L’impossible consentement ». Là, aussi, pas un mot dans ces journaux concernant la parution de cet ouvrage (sauf erreur de ma part).

 

Ces journalistes publient donc des informations inexactes, des approximations, des raccourcis à mon égard.

 

Il s'agit seulement d'un aperçu, non exhaustif, des méthodes utilisées par le Courrier de l’Ouest, dont les articles sont diffusés sur internet par Ouest-France. Des méthodes qui notamment pourraient porter atteinte à l’honneur et à la réputation d’une personne ; sans que cette dernière ne soit en mesure d’apporter une réponse contradictoire et utile.

 

Ces deux journaux m’avaient déjà refusé des droits de réponse suite à des attaques subies par le CTIAP du centre hospitalier de Cholet. Ces attaques ont été diffusées dans leurs colonnes ; ces attaques faisant suite aux informations objectives et vérifiables, concernant le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19, qui ont été publiées par le CTIAP.

 

Le sens des mots et la complexité du raisonnement seraient hors de portée de certaines personnes.

 

Ces trois journalistes du Courrier de l’Ouest, auteurs des écrits qui pourraient me salir publiquement, devraient réunir leurs trois Curriculum vitae (C.V.) ; C.V. que je ne connais pas. Une fois ces trois C.V. réunis dans un document unique, ces trois journalistes devraient comparer ce document avec mon propre C.V. (cliquer ici).

 

Enfin, il y a lieu de rappeler que depuis plusieurs mois, j’ai décidé de ne plus accorder aucun entretien à ces deux journaux ; malgré leurs sollicitations. Car, ils ont notamment contribué à diffuser des informations sur le rapport bénéfice/risque des vaccins contre la Covid-19 qui ne sont ni claires, ni loyales, ni appropriées comme l'exige pourtant la loi (au sens large). Pis encore, ils ont refusé de publier des réponses contradictoires et utiles. Un tel constat est de nature à vicier le consentement, censé être libre et éclairé, des personnes ; ce consentement étant au rang des libertés fondamentales. Un tel bilan est donc susceptible de porter atteinte à la dignité de la personne humaine.